L'amour n'est que la découverte de soi-même dans l'autre, et la joie de s'y reconnaître.
L'exaltation est comme l'incendie : elle se nourrit d'elle-même mais à la fin, meurt épuisée.
- Pourquoi tu ne restes pas avec moi ? - Rester avec toi ? Pour quoi faire ? Regardes-nous on se dispute déjà ! - Mais c'est dans notre nature ! On se bagarre ! Toi tu me traites de salopard arrogant et moi je te [...] ► Lire la suite
L'affection maternelle est un sentiment plus fort que celui de la crainte, et plus profond que celui de l'amour, puisque cette affection l'emporte sur les deux dans le coeur d'une mère.
Un amour commence à exister quand chacun offre à l'autre le fond de ses pensées, les secrets les plus verrouillés. Sinon, ce n'est pas de l'amour, c'est de l'échange de peaux, de désir immédiat.
J'ai le sentiment que je peux dire avec autant de sincérité une chose et son parfait contraire.
Rien n'imprime si vivement quelque chose à notre souvenance que le désir de l'oublier.
Le plus grand effort de la passion est de l'emporter sur l'intérêt.
Le désir de posséder peut, s'il n'est assouvi, posséder l'esprit tout entier. Comme il est difficile d'analyser ces liens qui se cachent sous la peau même de nos actions : l'amour n'est rien de plus qu'une sorte de langage de la peau, et le sexe pure terminologie.
Le désir non suivi d'action engendre la pestilence.