L'exaltation est comme l'incendie : elle se nourrit d'elle-même mais à la fin, meurt épuisée.
Quelque chose meurt dans l'âme quand un ami s'en va.
Qui naît slave, meurt slave.
On ne meurt pas. La mort, c'est encore de la vie couvée.
L'espoir est un sentiment qui ne meurt qu'avec l'homme.
Le trop d'attention qu'on met à observer les défauts d'autrui fait qu'on meurt sans avoir eu le temps de connaître les siens.
Toute chose naît pour périr Et tout ce qui périt retourne Pour une autre fois refleurir.
L'homme meurt avec les idées qui meurent en lui.
La lumière d'une bougie n'est en rien diminuée si elle en allume une autre.
En Occident, l'on vit exaspéré et l'on meurt désespéré.
Le rossignol se plaint dans la ramure noire.Je t'ai donné mon corps, et mon âme, et ma gloire.Les arbres élancés sont noirs sur le ciel vert.Vois cette fleur qui meurt dans mon corsage ouvert.
Très vite, on culpabilise, et ça n'arrange rien. Il y a les handicapés, les cancéreux, les sidéens, tous ceux qui viennent de perdre quelqu'un. De quel droit peut-on se sentir mal, être si mal ? Et puis c'est beaucoup plus stupide encore, mais on se sent vexé. On ne meurt pas.
On ne meurt pas d'amour. Quelquefois, on meurt de l'amour de l'autre, quand il achète un revolver - mais quand on ne voit pas les gens, on les oublie.
Au fond, quelle différence y a-t-il entre mourir brûlé et attendre que le temps allume cet autre bûcher qu'est la vieillesse, la maladie ?
Dieu est une maladie dont on se croit guéri parce que plus personne n'en meurt et dont on est surpris, de temps en temps, de constater qu'elle est toujours là.
Et meure Pâris ou Hélène,Quiconque meurt, meurt à douleurTelle qu'il perd vent et haleine;Son fiel se crève sur son coeur,Puis sue, Dieu sait quelle sueur !
Fuis l'étude dont l'opération meurt avec son opérateur.
L'amour naît dans un regard, grandit dans un baiser, meurt dans une larme.
La crise consiste justement dans le fait que l'ancien meurt et que le nouveau ne peut pas naître : pendant cet interrègne on observe les phénomènes morbides les plus variés.
La terre est une mère qui ne meurt jamais.
Rien ne meurt jamais vraiment. L'univers ne gaspille rien, tout est simplement transformé.
Une croûte de pain, ce n'est pas grand-chose, et c'est tout, cependant, pour le vagabond qui meurt de faim.
La mort est bien lourde pour celui qui meurt trop connu des autres mais inconnu de lui-même.
Un grand fumeur peut fumer jusqu'à huit pipes par jour, mais il meurt en cinq ans.
La dermatologie est la meilleure des spécialités : le malade ne meurt jamais et ne guérit pas.
- Mais tu as là un superbe t-shirt, dis-moi ? - Merci, c'est mon père qui me l'a ramené de Waikiki. - Ah ? Et où en est-il le kiki ? En pleine explosion j'espère !
Je crois au destin : le jour où l'on doit mourir, on meurt (...) Je suis fataliste. Ce n'est pas en freinant la vie qu'on évite la mort.
On meurt jeune quand on se fait trop de soucis ; l'inquiétude est la mère de toutes les rides.
Soit on meurt en héros, soit on vit assez longtemps pour se voir endosser le rôle du méchant.
Il vaut mieux mourir dans les bras d'une fille qui vous connaît bien que périr en face d'un type qui ne vous a jamais vu.
Il est certain, que quoi qu'on fasse, on est toujours le fantoche de quelqu'un. C'est un malheur dont on ne meurt pas.