L'exaltation est comme l'incendie : elle se nourrit d'elle-même mais à la fin, meurt épuisée.
Je garantis des moments de rudes épreuves et je garantis qu'il arrivera un jour ou l'un de nous, c'est inévitable, aura envie de tout quitter mais je garantis aussi que si je ne te demande pas de m'épouser je vivrais [...] â–º Lire la suite
La mort du jardinier n'est rien qui lèse un arbre. Mais si tu menaces l'arbre, alors meurt deux fois le jardinier.
Le début de la sagesse est d'appeler les choses par leurs noms.
Une civilisation me paraît se définir à la fois par des questions qu'elle pose et par celles qu'elle ne pose pas.
Qui a péché sans fin souffre sans fin aussi.
Je préfère ce qui se cherche plutôt que ce qui se trouve, c'est une option comme une autre. La finalité n'est pas la vérité, même si l'on peut s'y tromper tellement ça y ressemble.
La fin du XIXe siècle, remarque Jacques Le Rider, se caractérise par une recrudescence des ouvrages diffamatoires pour le sexe féminin. Après les philosophes, ce sont les psychologues et les biologistes ainsi que les historiens et les anthropologues qui font preuve d'un antiféminisme extrêmement violent.
La vraie fin de l'homme, ce n'est pas la mort, c'est sa perfection.
Oui, on meurt tous de manière différente. Mais on naît tous de la même manière, nuance, étrange, non ?
Il y a une civilisation du vin, celle où les hommes cherchent à mieux se connaître pour moins se combattre.
Les sectes sont des clignotants qui signalent un défaut dans les circuits de notre civilisation matérialiste.
La civilisation technique a un tort énorme : elle n'a pas encore supprimé la mort.
Le jour où le dernier des imbéciles deviendra supérieur au premier des singes, la civilisation aura fait un grand pas.
Et puis un jour, un type me demandera en mariage. Il sera plutôt gentil et ça rendra mes parents heureux. La première année, on fera l'amour tout le temps. La deuxième et la troisième de moins en moins. Et, quand [...] â–º Lire la suite
De l'école, je ne garde que le souvenir de ma montre. Combien de temps avant la fin du cours, combien avant la fin de la journée. Même le travail, pendant le quel je me suis pourtant souvent ennuyée, ne m'a jamais inspiré autant d'impatience.
Rien ne sera moins industriel que la civilisation née de la révolution industrielle.
La haine, cela brûle tout ; c'est un vent désert, stérile.
Une star existe par l'image que s'en fait le public, et l'amour qu'on vous porte nourrit sans fin les sentiments qu'on vous prête.
Tout nouveau progrès de la civilisation est en même temps, un nouveau progrès de l'inégalité, Toutes les institutions que se donne la société née avec la civilisation, tournent de leur but primitif.
Dans toute action, dans tout choix, le bien c'est la fin, car c'est en vue de cette fin qu'on accomplit toujours le reste.
Nous sommes devenus une civilisation fondée sur le travail, mais pas le travail « productif » : le travail comme fin et sens en soi.
L'humanité s'installe dans la mono-culture; elle s'apprête à produire la civilisation en masse, comme la betterave. Son ordinaire ne comportera plus que ce plat.
L'extrême civilisation engendre l'extrême barbarie.
En la queue et en la fin Gît de coutume le venin.
A attendre l'herbe qui pousse, le boeuf meurt de faim.
L'acte vraiment philosophique, c'est le suicide ; là se trouve le début réel de toute philosophie.
A vouloir vivre avec son temps, on meurt avec son époque.
Le début ne laisse pas présager la fin.
Je t'ai rencontré, on est devenus amis, on s'est rapproché, notre amitié s'est transformé en amour, on était heureux, la jalousie nous a éloigné, on s'est quitté, on ne se parle plus... Mais ce que je peux dire c'est que depuis le début : "Je t'aime".
L'enfer, c'est la présence infinie du temps mêlée à l'espérance de la fin du temps.