Il est certain, que quoi qu'on fasse, on est toujours le fantoche de quelqu'un. C'est un malheur dont on ne meurt pas.
Malheur à celui qui, au milieu de la jeunesse, s'abandonne à un amour sans espoir.
On croit mourir pour la patrie ; on meurt pour des industriels.
On ne meurt pas. La mort, c'est encore de la vie couvée.
Pour qu'un amour soit inoubliable, il faut que les hasards s'y rejoignent dès le premier instant.
On meurt de bien des façons : ne serait-ce qu'en vivant là où la vie n'en est pas une pour vous.
D'un chagrin secret la sombre et dure loi m'y fait voir des malheurs qui ne sont que pour moi.
À tous les navires au large, à tous les ports d'attache, à ma famille, à tout les amis et à tous les inconnus. Ceci est un message, une prière ; Le message, c'est que mes voyages m'ont enseignés une grande vérité, [...] â–º Lire la suite
Le malheur n'est pas seulement le malheur : il est, pire encore, l'échec du bonheur.
Vous ne pouvez avoir de l'amitié pour quelqu'un qui n'a pas d'amitié pour vous. Ou elle est partagée, ou elle n'est pas. Tandis que l'amour semble au contraire se nourrir du malheur de n'être pas partagé. L'amour malheureux, c'est le ressort principal de la tragédie et du roman.
Sur chaque visage on lit un désespoir Où même le chagrin ne pourrait faire brèche.
La poésie de la terre ne meurt jamais.
Un bonheur vient rarement sans le malheur correspondant qui est la substance de toutes choses.
C'est plus facile d'accepter le malheur quand on a une bonne raison d'être malheureux.
La jalousie est la preuve que l'amour est semblable à la haine car dans la jalousie, amour et haine se confondent.
La vérité se meurt dans des limites, le champ de l'erreur est immense.
Mon amour est comme un corbeau à ma fenêtre avec une aile cassée.
Le plus grand malheur que la civilisation scientifique a apporté aux hommes est l'oisiveté.
Lorsque l'on meurt ou que l'on souffre d'une horrible perte nous traversons tous 5 étapes de la peine. (étape 1 : le déni)On passe par le déni car la perte n'est pas envisageable, on ne peut imaginer que c'est réel. [...] â–º Lire la suite
Il vaut mieux porter le poids de son propre chagrin que le fardeau des obligations contractées envers autrui.
Je ne puis pas encore m'expliquer aujourd'hui, à cinquante-deux ans, la disposition au malheur que me donne le dimanche.
L'autodestruction de la nature, qui est un thème fondamental chez Sade, cette autodestruction dans une sorte de monstruosité déchaînée, n'est jamais effectuée que par la présence d'un certain nombre d'individus qui détiennent un surpouvoir. Le surpouvoir du prince, du seigneur, du ministre, de l'argent, ou le surpouvoir du révolté.
Il y a plus atroce qu'un amour qui n'atteint pas son but : celui qui l'atteint trop vite.
La vraie tragédie n'est pas de vieillir mais de ne plus être capable de voir la beauté qui vous entoure.
La création, comme la vie, est par définition un processus hors équilibre qui nécessite un certain degré de confinement.
Le mal s'arrête souvent à lui-même et meurt avec celui qui l'a fait ! Le bien, jamais.
Se noyer est une mort affreuse car on meurt à petit feu.
Dans la maison de NormandieTout a rouillé, tout a jauni,Mais le bonheur est encore là,Blotti dans les détails, dans les taillis,Dans les fleurs qui n'ont pas fleuri,Et le bonheur est dans mon coeur aussi.L'herbe rase et les pommiers morts,Rien n'est [...] â–º Lire la suite
En faisant quelque chose, faites-la avec amour ou ne la faites pas du tout.
Seuls le bonheur et le malheur extrêmes semblent donner quelque prix à l'existence, c'est de toute façon les seuls souvenirs qui restent à la surface après le brassage des ans.
Parfois, un film résume une période ou un moment de notre vie de telle manière qu'il ne meurt jamais.