Il fait partie de ces hommes qui se construisent un destin pour échapper à celui du commun des mortels. Pour rester dans les livres et dans l'Histoire
Les boeufs ? Les flics, si vous préférez. Oui, car si chez nous le flic est un poulet, au Québec c'est un boeuf. Et en Angleterre, c'est un pig, un cochon. C'est comme ça. Nous n'avons pas la même lecture zoomorphique du représentant de l'ordre.
Les esprits humains sont plus pleins de mystères que n'importe quel livre écrit et plus changeants que les formes de nuages dans l'air.
Voici deux vérités que les hommes en général n'admettent jamais : l'une qu'ils ne savent rien, l'autre qu'ils ne sont rien.
Les hommes qui sont nés pour jouir véritablement de la vie font ce qui leur plaît, à l'heure où cela leur plaît, et ne perdent pas leur temps à prévoir l'avenir, à se garer de catastrophe imaginaires.
La prospérité porte avec elle une ivresse à laquelle les hommes inférieurs ne résistent jamais.
Quand on écrit son journal personnel, on se rend compte d'une chose : on est conscient de son inconscient.
L'ivresse est la seule forme sous laquelle les hommes sans culture peuvent concevoir l'idéal.
Il n'y a de long ouvrage que celui qu'on n'ose pas commencer. Il devient cauchemar.
Les muscles des hommes politiques sont devenus plus puissants que leur coeur.
Les citations sont à la lecture ce que les bandes annonces sont au cinéma...
Je pense que les problèmes d'être plus âgés viennent quand votre corps ne peut pas faire ce que votre esprit veut.
Il n'y a pas de quoi s'inquiéter les gars, il nous arrivera rien tant qu'on sera dans l'ascenseur, parce qu'ils devront transporter les corps dans les voitures et c'est beaucoup trop lourd pour eux. D'ici deux minutes environ alors qu'on [...] ► Lire la suite
Les hommes qu'on ne connaît qu'à moitié, on ne les connaît pas ; les choses qu'on ne sait qu'aux trois quarts, on ne les sait pas du tout. Ces deux réflexions suffisent pour faire apprécier presque tous les discours qui se tiennent dans le monde.
Les hommes attendent parfois de la vie quelque chose qu'elle ne leur donnera pas, et cette attente idiote, c'est leur but, leur passion. Pourquoi les hommes rendent-ils creux ce qui est plein ?
Lorsque l'esprit est libre, le corps est délicat.
Je voudrais bannir les pompes funèbres : il faut pleurer les hommes à leur naissance, et non pas à leur mort.
Si l'on y prend garde, on peut parler de tous les livres sans les avoir lus.
Les hommes sont-ils capables de laisser les autres être heureux ?
La mort (ou son allusion) rend les hommes précieux et pathétiques.
Les femmes ne battent pas les hommes ; elles utilisent le charme et l'intelligence : à chacun les armes que la nature lui a données.
Ceux qui ne peuvent supporter d'être haïs ne doivent pas faire de la politique. Il n'y a pas de destin sans haine.
Les hommes mûrs aiment bien que les petites filles de quinze ans leur fassent de beaux sourires avec des yeux en velours.
Au lieu de craindre la Russie, il serait temps d'essayer de la comprendre, de comprendre que, tiraillée entre deux mondes, c'est tout de même à l'Europe que ce grand pays s'identifie et que c'est son destin qu'il entend continuer à partager ? À nous d'y contribuer.
L'écrivain qui réussit est celui qui écrit en vain.
La vertu paradoxale de la lecture est de nous abstraire du monde pour lui trouver un sens.
Les hommes sont comme les chiffres, ils n'acquièrent de la valeur que par leur position.
Une âme guerrière est maîtresse du corps qu'elle anime.
En vérité, quel homme, à condition qu'il réfléchisse un peu, ne se dira pas, lorsqu'il approche d'une femme, qu'il met le doigt dans un engrenage de malheurs, ou tout au moins un engrenage de risques, et qu'il provoque le destin ?
Vis au milieu des hommes comme une abeille au milieu des oiseaux.
Bernanos nomma le mal à venir, quitte à encourir les huées des optimistes qui espéraient trouver encore je ne sais quelle échappatoire et remuer le vent plutôt que de constater les faits, ces optimistes dont Bernanos disait qu'ils s'appliquaient à [...] ► Lire la suite