Si l'on y prend garde, on peut parler de tous les livres sans les avoir lus.
Le bonheur qu'on veut avoir gâte celui qu'on a déjà.
Chaque rôle vous prend un peu et tourne autour de vous pour le reste de votre vie. Je pense que vous n'abandonnez jamais aucun d'entre eux.
Il va falloir qu'un jour enfin je me décide à lire les livres que, depuis trente ans, je conseille à mes amis de lire.
- Perry, je commence à en avoir plus qu'assez d'entendre tout le monde se plaindre parce que vous les traitez de gros lard, de pauvre mec, de looser, d'ivrogne, de goinfre, de gros bide et de jamaclown... C'est quoi un [...] ► Lire la suite
Si un peuple a les seuls gouvernements qu'il mérite, quand mériterons-nous de n'en avoir pas?
- Que fais tu ici ? Je n'ai pas la force de revenir sur la crise de ce soir. Je pense que tu devrais partir. - Je ne suis pas là pour m'excusez à propos de ce soir... - Alors, pourquoi [...] ► Lire la suite
Hier, un roi se prenait pour l'Etat : Aujourd'hui, l'Etat se prend pour le roi
Dieu doit avoir quelque chose à voir avec la joie... et avec la tristesse.
Quand on s'obstine dans l'erreur, on finit toujours par ne pas avoir tort.
La conservation de la nature, le soin approprié de l'environnement humain et une préoccupation générale pour l'avenir à long terme de l'ensemble de notre planète sont absolument vitaux si les générations futures veulent avoir une chance de profiter de leur existence sur cette terre.
N'est-il pas suffisant de contempler un jardin si magnifique sans avoir à croire en plus que des fées l'habitent ?
Les gens qui sourient ou se parlent tout seuls nous paraissent toujours avoir des pensées que nous aimerions partager.
L'avantage qu'il y a d'être dans le vrai, c'est que toujours, forcément, on finit par avoir raison. En théorie, du moins.
On n'a jamais raison d'avoir tort, mais on peut très bien avoir tort d'avoir raison.
À lire des livres de médecine, on se persuade toujours d'éprouver les douleurs dont ils parlent.
Pourquoi seulement choisir le plaisir quand on peut avoir la joie, la gratitude, la mélancolie même ?
Nous ne pouvons pas prétendre que l'on ne nous a jamais dit. Nous avons tous entendu les proverbes, les philosophes, avons entendu nos grands-parents nous avertir du temps gaspillé. Avons entendu les poètes damnés nous répéter de saisir le jour. [...] ► Lire la suite
La posture de victime des jeunes de banlieue me prend la tête.
Le passé prend racine dans l'avenir.
Il n'y a rien de mal à avoir envie de vouloir de belles choses.
La lecture du journal est une chose sérieuse, sans conséquence sur la vie comme toutes les choses sérieuses.
Etre jeune, c'est avoir un esprit qui calcule et un coeur qui ne calcule pas.
Le courage est comme l'amour ; il doit avoir l'espoir de se nourrir.
Je n'ai jamais eu de chagrin qu'une heure de lecture n'ait dissipé.
On ne peut écrire qu'un livre ou plusieurs fois le même livre. C'est pourquoi tous les beaux livres se ressemblent. Ils sont tous autobiographiques.
Pour jouir vraiment d'un amour, il faut l'édifier de ses peines, lui avoir sacrifié bien des plaisirs, il faut l'avoir lavé de ses larmes. Alors il a infiniment de prix.
On ne peut avoir le passé, le présent et l'avenir d'une femme.
Il faut avoir aimé dans la douleur pour savoir ce que c'est vraiment qu'aimer.
Il vaut mieux avoir du bien au soleil que du mal à l'ombre.
Avoir des opinions ne m'intéresse pas. C'est à la portée de n'importe qui. Mais avoir des idées vraies, absolument vraies, voilà qui est difficile et voilà qui est beau.