Je n'ai jamais eu de chagrin qu'une heure de lecture n'ait dissipé.
Le chagrin est une sorte de chat sauvage, de couleur grise. Son cri est plutôt triste et lugubre. Il faut se mettre à plusieurs pour en venir à bout. Car, tout seul, on arrive mal à chasser le chagrin.
On a le droit de tout : de jardiner, d'écouter la radio, de faire l'amour, de faire la sieste, de lire une bande dessinée, avachi dans un fauteuil. Mais la télé, la vraie télé, c'est mal.
Mon amour ! Ma femme ! La mort qui a sucé le miel de ton haleine n'a pas encore eu de pouvoir sur ta beauté : elle ne t'a pas conquise ; la flamme de la beauté est encore toute cramoisie sur tes lèvres [...] â–º Lire la suite
Si je deviens centenaire, je me lèverai chaque matin pour lire les faire-parts nécrologiques des journaux, si mon nom n'y est pas, je retournerai me coucher.
Les filles n'ont jamais pris une grande place dans ma vie, j'ai eu une ou deux petites amies, je les aimais bien, mais ça n'a jamais été de l'amour, car mon premier amour était le tennis.
Envelopper tous les hommes, en vue de Dieu, dans un même amour et un même oubli.
La bonne musique ne se trompe pas, et va droit au fond de l'âme chercher le chagrin qui nous dévore.
Le grand inconvénient des livres nouveaux est de nous empêcher de lire les anciens.
Le désespoir est à la mort ce que le beurre de cacao est au suppositoire : un excipient qui rend plus facile le passage.
La lecture de l'Ecriture sainte est prière, elle doit être prière, elle doit naître de la prière et conduire à la prière.
Si l'on ne fait pas le bien par goût naturel, que ce soit par désespoir ; ou du moins pour ne pas faire le mal.
Peut-on considérer le désespoir comme condition normale de la vie sans aller jusqu'à sa conséquence, jusqu'au suicide ?
Quand on pense au chagrin de ceux qu'on laisserait, on se trouve tout de même un peu moins inutile sur la terre.
Dans certains pays où il y a beaucoup moins de protection sociale qu'en France, on peut lire dans le regard des gens la peur de perdre ce qu'ils ont. C'est terrible.
La mémoire de ma mère et ses enseignements ont été, après tout, le seul capital dont j'ai disposé pour affronter la vie. Et ce capital m'a fait devenir ce que je suis.
En Australie, ne pas lire de poésies est le passe-temps national.
Ce que nous appelons l'éducation chauvine du peuple français n'est que l'exaltation excessive de la grandeur de la France dans tous les domaines de la culture ou, comme disent les Français, de la "civilisation". Un jeune Français n'est pas dressé [...] â–º Lire la suite
On voit que le vent ne sait pas lire quand il feuillette les pages d'un livre à l'envers.
Si tu pouvais lire dans mon coeur, tu verrais la place où je t'ai mise.
Tirons notre courage de notre désespoir même.
La lecture a été quelque chose de magique pour moi. Il faut une vraie magie pour envisager un autre monde et essayer de le comprendre. Et une fois qu'on l'a compris, le changer.
En amour il faut être sincère, sinon on gâche sa vie.
Eh bien, Marianne, voici venu le temps où nous sommes vraiment si vieux que nos corps partent en morceaux, et je crois que je vais te suivre très bientôt. Sache que je suis si près derrière toi qu'en tendant ta [...] â–º Lire la suite
Gardons-nous d'appeler amour ce qui relève seulement du hasardeux frisson et de la brève moiteur.
Vous pouvez demander aux gens autour de moi. Je n'abandonne pas. Je n'abandonne pas. Et ce n'est pas par frustration et désespoir que je dis que je n'abandonne pas. Je n'abandonne pas parce que je n'abandonne pas. Je n'y crois pas.
Un seul chagrin ne déchire pas le ventre en une seule fois.
La vie a une fin, le chagrin n'en a pas.
C'est en amour surtout que les absents ont tort.
L'amour est clair comme le jour, L'amour est simple comme le bonjour,L'amour est nu comme la main, C'est ton amour et le mien.
C'est comme ça qu'on a gagné la partie. Ensemble. Heureux. Et là, au fond du béton, on a enfin partagé notre rêve d'enfant : le rêve d'un amour sans fin...