Il y a la pensée-maotsetung... Le soleil ne brille que le jour, l'étoile ne brille que la nuit ; la pensée-maotsetung brille la nuit comme le jour.
Tôt ou tard, tous les présidents ont à prendre des décisions difficiles, et impopulaires, du moins à court terme. Mais étant donné les enjeux, on doit faire ce qui est juste, et espérer qu'un jour le vent de la politique sera de nouveau favorable. C'est notre devoir.
C'est la grande ironie de l'ère moderne, commence t-il. La technologie a rendu l'humanité plus puissante et en même temps plus fragile. Plus on a de pouvoir, plus on est faible. Vous pensez, à juste titre, être au summum de [...] â–º Lire la suite
Je t'aime éperdument, et je te le dis, et je te le répète, et mes paroles te l'expriment, et mes baisers te le prouvent, et quand j'ai fini... je recommence. Je voudrais recommencer ainsi pendant l'éternité, et chaque soir, je [...] â–º Lire la suite
Les scrupules et la grandeur ont été de tous temps incompatibles.
Ne passez pas tout votre temps à couper du bois au point d'en oublier d'affûter votre hache.
Il est plus facile de lire que d'écrire. Mon père prétend que je lis trop vite et qu'une lecture précipitée n'a pas beaucoup de valeur. Il faut prendre le temps de s'interroger sur ce que l'on vient de lire. Une lecture dépourvue de réflexion équivaut à engloutir une soupe claire.
L'amour a besoin des yeux, comme la pensée a besoin de la mémoire.
Un silence peut être parfois le plus cruel des mensonges.
La pensée qui est parvenue à la véritable profondeur est humble. Sa seule préoccupation est que la flamme qu'elle entretient brûle du feu le plus ardent et le plus pur, et non de savoir jusqu'où pénètre sa vérité.
Le temps guérit presque tout, alors donne-toi un certain temps.
C'est à la souffrance qu'il faut déclarer la guerre, et vous parlez un langage universel, lorsque vous criez pitié et justice pour les bêtes.
Elle espérait que ses filles finiraient par comprendre la vérité un jour ou l'autre, mais en attendant, elle s'accrochait à la décence comme à une bouée de sauvetage dans la tempête.
Que ton jour soit heureux.
Ne remettez pas au lendemain ce que vous pouvez faire le jour même.
Mardi.Encore un jour ordinaire, misérable mais drôle...Je n'ai pas dîné, je n'ai pas faim, j'ai encore pleuré toute seule, je suis une horrible pleurnicharde.
Nous les vivants ne sommes jamais nus- le regard, la voix sont déjà des parures. Nous ne le sommes que dans la honte, quand le langage fait défaut.
Le jour de la mort de Brassens j'ai pleuré comme un môme. J'ai vraiment pas honte de le dire. Alors que - c'est curieux - mais, le jour de la mort de Tino Rossi j'ai repris deux fois des moules.
Une nuit qui n'agite rien, c'est une nuit pour rien.
- Je voudrais que l'anneau ne soit jamais venu à moi. Que rien de tout ceci ne se soit passé. - Comme tous ceux qui vivent des heures si sombres mais ce n'est pas à eux de décider. Tout ce que vous avez à décidez c'est quoi faire du temps qui nous est imparti.
Cette insupportable colère qui étouffe le chagrin au point que le souvenir de l'être aimé n'est plus qu'un poison dans tes veines, et un jour tu te surprend à souhaiter que la personne aimée n'aie jamais existé pour être libéré de ta peine.
Il faut que l'imagination prenne trop pour que la pensée ait assez.
Il y eut le vin partagé, les nuits blanches, les chants du silence entre les débats fiévreux, les fugues et les murmures, les questions après les caresses. On jouait à la vie, comme des funambules.
Le temps est un vieillard qui a la malice des enfants.
Toute pensée efface un rêve.
A quoi arrive-t-on, si l'on arrive : pour le peu de temps qu'on y passera.
La différence entre un chagrin d'amitié et un chagrin d'amour, c'est le temps de cicatrisation.
Pour connaître la sensation du bonheur, il faut autant de temps que pour remonter sa montre.
En temps de révolution, les plus puissants ont besoin des plus faibles.
On n'a que le bon temps qu'on se donne.
Qui ne regarde pas avant de sauter tombera avant d'avoir le temps de songer à lui.