Se montrer à la télé et se faire entendre à la radio, ce n'est pas mon métier. Les très rares fois où j'ai cédé, j'en sortais avec du regret d'y être allé.
La vie est courte ; c'est la consolation des misérables et la douleur des gens heureux ; et tout viendra au même but.
O vous qui pensez que je suis un être haineux, obstiné, misanthrope, ou qui me faites passer pour tel, combien vous êtes injustes ! Vous ignorez la raison secrète de ce qui vous paraît ainsi. Dès l'enfance, mon coeur, mon [...] â–º Lire la suite
J'ai cherché dans les poèmesComment te dire je t'aime.J'ai trouvé des mots savantsBien trop long pour mes cinq ans. Alors, j'ai cherché ailleursEt j'ai trouvé dans mon coeurLes mots que tu m'as appris quand j'étais encore petit. Maman, je t'aime grand comme ça !Je le dis avec mes bras.
L'instant n'a de place qu'étroite entre l'espoir et le regret et c'est la place de la vie.
Ne me raconte plus que tu es innocent parce que c'est une insulte à mon intelligence et ça me rend de mauvaise humeur.
Un jour, mon grand-père s'est penché sur son passé. Comme il n'y avait pas de garde-fou, il est tombé dans l'oubli.
La réalité est ce que la majorité considère qu'elle est. Ce n'est pas nécessairement le meilleur, ni le plus logique, mais ce qui s'est adapté au désir collectif.
Le souvenir du bonheur n'est plus du bonheur ; le souvenir de la douleur est de la douleur encore.
Il y a beaucoup de choses que mon père m'a enseigné ici dans cette salle. Il m'a appris: garde tes amis proche, mais tes ennemis plus proche.
La solitude. Elle est mon moteur, mais aussi une malédiction. Je rencontre peu de gens. Je ne sors presque jamais. J'ai trop de soucis
Tu m'as oublié. Tu m'as oublié en oubliant qui tu étais. Regarde en toi Simba. Tu vaux mieux que ce que tu es devenu. Il te faut reprendre ta place dans le cycle de la vie. N'oublie pas qui tu [...] â–º Lire la suite
Aucun contact humain, mais des rapports de domination, et de soumission qui transforment... l'homme indigène en instrument de production.A mon tour de poser une équation.Colonisation = Chosification.
On m'avait dit que vous étiez un alcoolique impertinent et complètement débauché. Imaginez mon désarroi de me retrouver face à un comptable intimidé.
Mes frites sont froiiiides, comme le vent de désespoir qui s'engouffre dans mon coeuuur...
Y'a tout qui s'mélange dans ma tête et mon corps : l'amour, la haine, mes raisons et mes torts, mes joies et mes peines.
Vers un nouvel humanisme...La compréhension des hommes...Nos frères de couleur...Je crois en toi, Homme...Le préjugé de race...Comprendre et aimer...De partout m'assaillent et tentent de s'imposer à moi des dizaines et des centaines de pages. Pourtant, une seule ligne suffirait. Une seule réponse à fournir et le problème noir se dépouille de son sérieux.
Je sais qui vous êtes. Je sais ce que vous avez fait. Tu m'as pris mon fils ! Tu l'as laissé mourir dans cet endroit ! Tu as simulé sa mort ! On a eu des funérailles. On l'a enterré. Et maintenant vous me demandez mon aide ? Va au diable.
Toujours ouverts, toujours veillants les yeux de mon âme.
Je voudrais regarder la France au fond des yeux, lui dire mon message et écouter le sien.
Les remords inutiles ne sont que plus importuns et plus cruels.
Aimer son prochain, c'est une drogue douce, mon amour. Et ça devrait être remboursé par la Sécurité sociale.
On ne m'a jamais rien donné, même pas mon âge.
Si je fais bien mon travail, je n'écris pas le dialogue; les personnages disent le dialogue, et je ne fais que le noter.
L'indiscipline est mon ordre préférentiel.
Je sais que si j'étais fou, et depuis quelques jours interné, je profiterais d'une rémission que me laisserait mon délire pour assassiner avec froideur un de ceux, le médecin de préférence, qui me tomberaient sous la main. J'y gagnerais au [...] â–º Lire la suite
Elle aimait les vins exotiques et elle cajolait mon père pour qu'il achetât un liquide jaune pâle avec des bulles à pointes d'argent qui montaient du fond. Cela la faisait rire et bavarder, et ses yeux brillaient comme des cristaux noirs.
J'ai moins appris des écoles que d'une bibliothèque - celle de mon père.
Un trop grand désir de connaissance est une faute ; et une seule faute peut engendrer tous les vices.
Le jeu d'acteur coule dans mon sang. Il y a une sorte de désir créatif de m'exprimer et j'aurais besoin de cet exutoire. Sinon je serais un cauchemar à vivre.
O flots abracadabrantesques Prenez mon coeur, qu'il soit sauvé.