L'état de courtisan est un métier dont on a voulu faire une science. Chacun cherche à se hausser.
Quoi de plus insultant à la science que l'humilité d'un esprit remarquable qui renonce à tout honneur pour satisfaire un maître invisible.
Si Dieu avait voulu que l'amour soit éternel, je suis sûr qu'il se serait arrangé pour que les conditions du désir le demeurent.
Une femme regarde toujours un homme comme un homme. Avoir connaissance de la contrariété des sexes, c'est nécessairement en être troublé.
La connaissance donne le pouvoir, mais la force de caractère entraîne le respect.
L'homme, dans sa maison, n'habite pas l'escalier, mais il s'en sert pour monter et pénétrer partout ; ainsi l'esprit humain ne séjourne pas dans les nombres, mais il arrive par eux à la science et à tous les arts.
Malheur à la science qui ne se tourne pas à aimer.
La politique n'est pas une science exacte.
On apprend par l'étude ce qu'on veut savoir; mais ce n'est que par la pratique de la science que l'on sait ce qu'on a appris.
Quarante ans, l'âge des belles sciences, de la connaissance des gestes.
L'épuisement physique a ce don de nous anéantir, de nous plonger dans une ivresse où se brouillent toutes les notions.
Le progrès de la connaissance se résume peut-être en une meilleure compréhension de notre ignorance.
J'ai étudié la psychologie et la meilleure psychologie est la littérature. Il est tellement plus facile de comprendre un personnage qu'une théorie. Vous pouvez vous reconnaître vous-même ou d'autres personnes d'une manière différente.
La connaissance du réel est une lumière qui projette toujours quelque part des ombres.
Nous ne sommes savants que de la science présente.
La liberté ne peut être préservée sans une connaissance générale du peuple.
Il n'y a dans l'homme que l'estomac à pouvoir être pleinement satisfait. La soif de connaissance et d'expérience, le désir d'agrément et de confort, ne peuvent jamais être apaisés.
La science a fait de grands progrès. Elle n'a plus qu'une cinquantaine d'années de retard sur les dessins de science-fiction.
Tolstoï explique quelque part dans ses écrits pourquoi, selon lui, «la science pour la science» est une conception absurde. Nous ne pouvons pas connaître tous les faits, car ils sont pratiquement infinis en nombre. Nous devons faire une sélection. Ne vaut-il pas mieux être guidé par l'utilité, par nos nécessités pratiques et surtout morales ?
La science commence dès que le savoir, quel qu'il soit, est recherché pour lui-même.
C'est de la connaissance seule de la vérité que pourra naître un état social meilleur.
Il est bon que, dans la jeunesse, on ait cet appétit de savoir, qui n'a que trop de tendances à se recroqueviller par la suite, quand on a compris que l'objet de la connaissance se sauve perpétuellement devant nous.
La science de la vie est très optimiste. Chaque seconde, quatre personnes dans le monde meurent et six naissent. C'est optimiste.
Dans mes livres, j'ai voulu raconter la tragédie de ce continent torturé et l'espoir des hommes et des femmes qui luttent pour un monde meilleur.
La science cherche le mouvement perpétuel. Elle l'a trouvé : c'est elle-même.
Thérèse n'est pas moche, elle n'a pas un physique facile, c'est différent.
Ce n'est pas faux de dire que le temps guérit toutes les blessures, au niveau physique la guérison commence instantanément et c'est notre corps qui fait le travail. Mais lorsqu'il s'agit des relations humaines certaines blessures se cicatrisent en une [...] â–º Lire la suite
La vraie connaissance ne peut venir que de l'intérieur de chacun. Personne ne peut vous l'asséner.
La science est un jeu dont la règle du jeu consiste à trouver quelle est la règle du jeu.
Je ne cacherai pas une science qui a été révélée avant moi par la grâce de Dieu ; je ne la garderai pas pour moi, de peur d'attirer sa malédiction.
La science n'est pas une idée fragile. Depuis des millénaires elle est intégrée à l'histoire humaine.