Pour ceux qui aiment bien aller sous l'eau mais qui aiment pas l'eau, le mieux, c'est un sous-marin.
Quand un homme vaut mieux que ce qu'il possède, il faut qu'il soit bien pauvre.
Les connaissances nous suivent tout le reste de notre vie, nous sont toujours utiles, et quelquefois, nous consolent de bien des peines.
Il y a bien moins de difficultés à résoudre un problème qu'à le poser.
Je vous écris pour prolonger l'instant, en garder une trace, tordre le cou à la fugacité, à l'oubli, à l'impermanence, ceci sans succès bien sûr puisque c'est vouloir figer l'éphémère et j'aime l'éphémère, nul n'est parfait.
Pour bien régler sa conduite, il ne faut qu'éviter ce que nous blâmons chez les autres.
Aucune philosophie, aucune analyse, aucun aphorisme, aussi profonds qu'ils soient ne peuvent se comparer en intensité, en plénitude de sens, avec une histoire bien racontée.
Oui mes frères. Hier encore, nous étions chrétiens, musulmans, juifs, bouddhistes, israéliens... et nous savons bien aujourd'hui que cette adoration du tout nous a conduit à rien, rien, rien du tout.
Si le Mieux est l'ennemi du Bien, il faut nécessairement que le Bien soit l'ennemi du Mieux, car les abstraits philosophiques ne connaissent pas plus le pardon que l'humilité.
Ah ! que l'amour est agréable ! Il est agréable en effet - bien moins, d'ailleurs, pour ce qu'il donne que pour ce qu'on en espère.
Chez bien des femmes, les pensées s'élèvent quand les seins tombent.
Tout se paie, le bien plus cher que le mal.
Le bonheur, c'est quelque chose de bien compliqué, une manière de prendre la vie, de se contenter de ce qu'on a.
La physique nucléaire est bien plus facile à comprendre qu'une feuille d'imposition. Les opérations sont logiques et se font toujours de haut en bas.
Ton Souvenir est comme un livre bien aimé,Qu'on lit sans cesse, et qui jamais n'est refermé,Un livre où l'on vit mieux sa vie, et qui vous hanteD'un rêve nostalgique, où l'âme se tourmente.
S'il y a une chose à laquelle je ne pense jamais, c'est bien ma quarantaine !
Le plus dur c'est de savoir qu'il y a de la bonté chez les gens. La plupart du temps elle reste enfermée en eux. C'est peut être parce que l'on a peur du malheur que l'on a un Dieu, ou [...] â–º Lire la suite
J'avoue ne pas comprendre pourquoi il vaut mieux plaire à de vieilles wagnériennes cosmopolites qu'à des jeunes femmes parfumées et même ne jouant pas très bien du piano.
Écoutes moi bien ma petite fille, si tu veux te barrer, barres-toi, mais barres-toi vite. Quand ça fait mal faut pas que ça dure. C'est comme quand on arrache un pansement, faut le faire d'un coup. On serre les dents et c'est fini.
C'est être bien riche que de n'avoir rien à perdre.
Notre société dite de consommation est le plus grand dépressif qui soit. Robotisé, nous ne nous en rendons pas toujours compte. Nous n'en avons pas le temps.
Cette chose est absurde et magnifique, entre haut mal et bien suprême, qu'on nomme si légèrement l'amour.
La mort peut bien t'oublier un jour, mais elle ne t'oubliera pas le lendemain...
Certaines choses sont simplement bien comme elles sont.
Si tu peux bien faire, la moindre des choses c'est que ça ait l'air bien !
Le bonheur, bien qu'un concept indéfini, est le but de tous les êtres rationnels.
Est-ce que vous voyez maintenant d'où viennent la haine et la peur des livres ? Ils montrent les pores sur le visage de la vie. Les gens installés dans leur tranquillité ne veulent que des faces de lune bien lisses, sans pores, sans poils, sans expression.
Il suffit d'une promenade au milieu de la nature, s'arrêter un moment pour écouter, s'écouter, se déshabiller du superflu et comprendre qu'il ne faut pas grand-chose pour bien vivre.
Si la société de consommation ne produit plus de mythe, c'est qu'elle est elle-même son propre mythe. À un Diable qui apportait l'Or et la Richesse (au prix de l'âme) s'est substituée l'Abondance pure et simple. Et au pacte avec le Diable le contrat d'Abondance.
Je ne vois partout que des gens qui font le bien et qui le font mal.
Décidément, on n'aime bien que les femmes qu'on n'a pas eues.