Il suffit d'une promenade au milieu de la nature, s'arrêter un moment pour écouter, s'écouter, se déshabiller du superflu et comprendre qu'il ne faut pas grand-chose pour bien vivre.
C'est là, ça vous ensommeille au creux des reins, le mal de vivre qu'il faut bien vivre vaille que vivre.
Après le rare bonheur de trouver une compagne qui nous soit bien assortie, l'état le moins malheureux de la vie est sans doute de vivre seul.
Celui qui brise une chose pour apprendre ce qu'elle est, a quitté les chemins de la raison.
L'instinct est quelque chose qui transcende la connaissance. Nous avons sans aucun doute, certaines fibres plus fines qui nous permettent de percevoir les vérités quand la déduction logique, ou tout autre effort volontaire du cerveau, est futile.
La mort est le seul rendez-vous qui ne soit pas noté dans votre organizer.
L'acceptation est la vertu maîtresse de gens qui n'ont guère d'autre ambition que de vivre tant bien que mal en attendant l'heure de la mort.
Rappelez-vous non seulement de dire la bonne chose au bon endroit, mais bien plus difficile encore, de ne pas dire la mauvaise chose au moment tentant.
Il faut commencer par arrêter de faire trop de politique politicienne et essayer de vivre avec ce que l'on a. Nous avons détruit les trois quarts de ce que nous avions.
La vérité est souvent dérangeante, relative et laide.
La nature à chaque instant s'occupe de votre bien-être. Elle n'a pas d'autre fin. Ne lui résistez pas.
Sans ennemi, l'être humain est une pauvre chose. Sa vie est une épreuve, un accablement de néant et d'ennui.
Ah ! Que la vie est quotidienne !
C'est bien un plaisir que d'être riche ; mais ce n'est pas une gloire hormis pour les sots.
Tant que l'on fera perdre la vie aux voleurs comme aux meurtriers, les vols ne se commettront jamais sans assassinats. Les deux délits se punissant également, pourquoi se refuser au second, dès qu'il peut couvrir le premier ?
Aider l'autre, c'est aider sa propre vie à s'épanouir.
Chaque jour, chaque heure, chaque instant, il faut vivre. Vivre ce que nous avons à vivre et ne pas nous laisser vivre. Vivre véritablement, c'est peut-être le seul acte révolutionnaire. Oser Être. Et vivre libre. Chaque jour, plus libre encore.
Pour bien gérer, il faut partager les sacrifices avec tout le monde, et les bénéfices avec personne !
Pour les Européens, la vie est une carrière ; pour les Américains, c'est un hasard.
Personne de normal n'a jamais accompli quelque chose de significatif dans ce monde.
À ceux qui ne changent jamais d'opinion, il incombe particulièrement de bien juger du premier coup.
La vie n'est guère plus qu'une fraction de seconde. Un peu de temps pour se préparer à l'éternité !
Rien n'influence plus un individu que son environnement psychologique et particulièrement, dans le cas des enfants, la vie que leurs parents auraient souhaitée avoir.
Il n'y a pas de vacances à l'amour, ça n'existe pas. L'amour, il faut le vivre complètement avec son ennui et tout, il n'y a pas de vacances possibles à ça.
Un véritable homme de lettres, à la pensée de sa mort est triste, moins de mourir, que de ne pouvoir concevoir sur la mort ne fut-ce qu'une seule pensée originale.
Le désir de se surprendre est l'un des ressorts de la vie d'actrice.
Je ne tomberai pas. J'ai atteint le centre. J'écoute le battement d'on ne sait quelle horloge divine à travers la mince cloison charnelle de la vie pleine de sang, de tressaillements et de souffles. Je suis près du noyau mystérieux des choses comme la nuit on est quelquefois près d'un coeur.
La mort doit être délicieuse.
La culture, c'est comme l'amour. Il faut y aller à petits coups au début pour bien en jouir plus tard.
On veut bien croire que le cerveau humain évolue, mais alors il y a des pays qui sont épargnés.
Elles étaient nulles les études, et comme la conduite n'était pas brillante en plus, tous ces braves gens n'avaient aucune raison de me garder dans leurs établissements et je comprends trés bien qu'ils soient débarasser de moi aussi vite.