Le métier de croque-mort n'a aucun avenir. Les clients ne sont pas fidèles.
La mort peut bien t'oublier un jour, mais elle ne t'oubliera pas le lendemain...
La vie sans plaisir est une mort hideuse.
Personne n'essaiera de remplir les chaussures de ma mère, ce qu'elle a fait était fantastique. Il s'agit de faire votre propre avenir et votre propre destin et Kate fera un très bon travail.
Se donner la mort comme un Romain, c'est, pour Condorcet, dérober à ses ennemis la satisfaction de son supplice, et mourir comme il a toujours voulu vivre, en homme maître de son destin.
La peinture est le métier le plus long et le plus difficile. Il lui faut l'érudition comme au compositeur, mais il lui faut aussi l'exécution comme au violon.
Noël est un mensonge qui réunit les familles autour d'un arbre mort recouvert de lumières, un mensonge tissé de conversations insipides, enfoui sous des kilos de crème au beurre, un mensonge auquel personne ne croit.
Il faut tout donner à la vie pour que la mort n'ait plus rien à prendre.
Il n'y a point au monde un si pénible métier que celui de se faire un grand nom : la vie s'achève que l'on a à peine ébauché son ouvrage.
La mort n'a qu'un instant, et la vie en a mille.
A parler humainement, la mort a un bel endroit, qui est de mettre fin à la vieillesse.
Ce qui est effrayant dans la mort de l'être cher, ce n'est pas sa mort, c'est comment on en est consolé.
Jeune à jamais la mort pour qui la reçoit Vierge quand elle se nomme Sans nom quand elle se donne Quelle promise et que de nuits devant toi !
Combien d'hommes meurent dans un homme avant sa mort !
Quand on a tout perdu, quand on n'a plus d'espoir, La vie est un opprobre et la mort un devoir.
Partout où l'européen porte ses pas, la mort semble poursuivre les indigènes.
Il n'y a pas d'autre mort que l'absence d'amour.
Désillusionnée avant l'âge, je dégueule sur la facilité des sentiment. Ce qu'on nomme l'amour n'est que l'alibi rassurant de l'union d'un pervers et d'une pute, que le voile rose qui couvre la face effrayante de l'inéluctable solitude. L'amour, c'est tout [...] â–º Lire la suite
Ecrire sur le mépris de la mort lorsqu'on est en santé, c'est écrire sur le mépris des riches lorsqu'on est dans l'opulence.
Quiconque a côtoyé la mort est condamné à la poésie.
La mort n'est finalement que l'apogée de notre déclin.
La mort a un double aspect : elle est le non-être. Mais elle est aussi l'être, l'être atrocement matériel du cadavre.
La mort est la plus sûre compagne de toute de l'homme, la seule sur qui tu peux compter en dernière instance pour t'arracher aux dangers de la vie.
La pensée de la mort est une chose, mais son acceptation en est une autre, infiniment plus grave et déchirante.
La mort nous égale tous ; c'est où nous attendons les gens heureux : elle rabat leur joie et leur orgueil, et console par là ceux qui ne sont pas fortunés.
Peut-être que je suis un désordre. Je suis peut-être fou. J'ai peut-être perdu la tête ! Mais, que Dieu me vienne en aide, je garderai ces lumières jusqu'au jour de ma mort si je pense qu'il y a une chance que Will soit encore là !
Pour ceux qui n'acceptent pas de quitter la terre, la mort est un avenir intolérable.
Pour moi, la haute couture est une nécessité. Je n'aurais jamais fait ce métier sans la haute couture. C'est un confort, une sécurité. J'ai presque l'impression qu'il est de notre devoir de continuer. La haute couture c'est la France. Nous devons garder toutes les compétences et tous les savoir-faire en vie.
J'ai une théorie selon laquelle vous pouvez donner l'impression que n'importe quelle phrase est profonde en écrivant le nom d'un philosophe mort à la fin.
La vie est unique et considérable mais la mort d'une grande banalité, comme tout ce qui est fatal.
Je suis allé voir une psy. En fait, j'ai eu un trauma après la mort de mon grand-père. Il avait un fusil de chasse sous son lit après s'être fait voler un camion. Après ses obsèques, en rentrant à la [...] â–º Lire la suite