La crise consiste justement dans le fait que l'ancien meurt et que le nouveau ne peut pas naître : pendant cet interrègne on observe les phénomènes morbides les plus variés.
Lumière, geste, regard, mouvement, silence, repos, rigueur, détente, je voudrais tout incorporer dans cet instant pour que s'exprime avec un minimum de moyen l'essentiel de l'homme.
Sans doute, à cet instant deux amants, dans Vénus,Arrêtés en des bois aux parfums inconnus,Ont, entre deux baisers, regardé notre terre.
Les femmes sont universellement persuadées que tout leur est dû. Cette croyance est dans leur nature comme le triangle est inscrit dans la circonférence qu'il détermine. Belle ou laide, esclave ou impératrice, chacune ayant le droit de se supposer la [...] â–º Lire la suite
Etre bête présente cet avantage que soi-même on ne s'en aperçoit pas.
Ne rien dire, surtout en parlant, c'est la moitié de cet art qu'on appelle la diplomatie.
Faites un choix: continuez à vivre votre vie en vous embrouillant dans cet abîme d'incompréhension, ou vous trouvez votre identité indépendante. Je pense qu'avoir le courage de sortir de la norme est la chose la plus importante.
C'est l'humanité qui a perdu l'homme. Dire que cet idiot-là aurait pu être le plus heureux des animaux, s'il avait su se tenir tranquille. Mais non... il a inventé la civilisation.
Il est de notre devoir de regarder au-delà de cet abîme qu'est le désespoir. Nous devons coûte que coûte, sauver en chacun de nous l'espérance.
La tragédie n'est pas que nous soyons seuls, mais que nous ne pouvons pas l'être. Parfois je donnerais n'importe quoi au monde pour ne plus être relié par rien à cet univers d'hommes.
J'attends le miracle. Quand on attend le miracle, on ne peut pas gagner de l'argent. Que de qualités morales ils me trouveraient, de bonne foi, si j'étais riche, si j'avais un bout du veau d'or. Et puis je suis seul. [...] â–º Lire la suite
Le théâtre est cet espace où se mesure, plus que celle du metteur en scène ou de l'auteur, l'imbécillité du public.
D'autres vidéos sont trop horribles pour être montrées au public. Une institutrice en Afghanistan, enchaînée à un rocher, aspergée d'essence et transformée en torche humaine. Un ancien dans un village au Nigeria, tenu par des hommes de Boko Haram, tandis [...] â–º Lire la suite
M. Trask : Monsieur Simms... Charles : Oui ? M. Trask : Vous ne portez pas de lentilles vous ? Charles : Non monsieur... M. Trask : Vous dont la vision n'est pas défaillante, qui avez-vous vu ? Charles : Eh bien... j'ai [...] â–º Lire la suite
- Désolé Angie. - Tu n'as rien à faire dans les douches du personnel. - Je sais, je sais. Situation de crise. - Et bien je dirai que c'était juste un peu gênant. Mais ça va je ne suis pas [...] â–º Lire la suite
J'avais l'impression d'avoir deux cerveaux dans le crâne, deux personnalités différentes dont l'une observait l'autre. Celui qui joue la pièce est complètement dans son rôle, avec tous les sentiments et la chaleur nécessaires, tandis que l'autre observe et guide.
Selon l'anthropologue Jean-Pierre Digard, cet amour croissant pour quelques bébêtes que l'on cajole est le pendant nécessaire des cruautés que l'on fait subir à toutes les autres. Une manière de nous racheter, en somme.
L'amour ne se conclut pas, comme un marché. L'amour, c'est un oiseau. Imprévisible, fantasque. Fragile aussi, et périssable. Et cet oiseau, pourtant, d'un seul battement d'ailes, allège nos existences de tout le poids de l'absurdité.
Ma vie s'éteint, la vue se brouille, il ne reste plus que le souvenir. Je m'souviens d'un temps ou régnait le chaos, un temps de rêves brisés, de terres dévastées... Mais par-dessus tout, je me souviens du guerrier de la [...] â–º Lire la suite
C'est le terreau de la vie, la banalité. Rarement, une perle, un grain de sable, une particule luisante tombe sur notre épaule. Et dans cet océan de vagues ordinaires, le pouvoir est le vice banal le plus à son aise chez l'homme.
Une pendule arrêtée a cet avantage sur celle qui avance ou qui retarde qu'elle donne l'heure exacte deux fois par jour.
Au fond, quelle différence y a-t-il entre mourir brûlé et attendre que le temps allume cet autre bûcher qu'est la vieillesse, la maladie ?
Les matériaux de la planification urbaine sont les suivants: ciel, espace, arbres, acier et ciment; dans cet ordre et cette hiérarchie.
Si vous lisez ceci, alors cet avertissement est pour vous. Chaque mot que vous lisez de ce texte inutile est une autre seconde perdue dans votre vie. N'avez-vous rien d'autre à faire ? Votre vie est-elle si vide que, honnêtement, vous [...] â–º Lire la suite
Il réagissait avec l'égoïsme inné des enfants, qui s'éveille toujours à la mort des parents : que vais-je devenir, maintenant que mon plus ancien et plus sûr refuge s'est effondré ?
La nuit est notre vérité, elle nous intime à rejoindre un lieu plus ancien qu'on appelle parfois l'âme, et dont la langue nous est indéchiffrable.
Le golf ? Un sport où l'on doit tenter de contrôler une balle avec des outils tout à fait inadaptés à cet effet.
Que la magie de cet Aïd apporte beaucoup de bonheur dans votre vie et que vous la célébriez avec tous vos amis proches et qu'elle remplisse votre coeur de merveilles.
La peur et la joie suscitées par les scandales du Panama avaient dans cet après-midi tragique pour résultat et pour sommet l'ivresse de Reinach. Un homme saturé d'émotions violentes s'enfonce dans une sorte de stupeur qui, chez un heureux, s'appelle extase, et qui, chez celui-ci, doit s'appeler hébétude.
Des jeunes gens antisémites, ça existe donc, cela ? Il y a donc des cerveaux neufs, des âmes neuves, que cet imbécile poison a déjà déséquilibrés ? Quelle tristesse, quelle inquiétude, pour le vingtième siècle qui va s'ouvrir !
L'humour, c'est lorsque l'on rit d'une connerie. La connerie, c'est lorsque l'on se sent concerné par cet humour !