Le lierre meurt où il s'attache.
Quand une rumeur ne meurt pas, c'est que ce n'est pas une rumeur.
On vit, on ne meurt qu'une fois Et on n'a le temps de rien Que c'est déjà la fin.
Il revient à l'homme d'habiller la femme qu'il déshabille et de parfumer celle qu'il enlace. Comme il lui revient de défendre au péril de sa vie le pas fragile qui s'est attaché au sien.
Qui aime autrui plus que lui-même Se meurt de soif à la fontaine.
Tels sont les quatre âges de l'amour : il naît dans les bras du dédain, il croît sous la protection du désir, il s'entretient avec les faveurs et meurt empoisonné par la jalousie.
Un homme qui meurt par noyade revit en un éclair toute sa vie passée, alors qu'il ferait mieux de nager.
En Occident, l'on vit exaspéré et l'on meurt désespéré.
La victime meurt face à un assassin. L'assassin, lui, meurt face au monde entier.
Et meure Pâris ou Hélène,Quiconque meurt, meurt à douleur.Celui qui perd vent et haleine,Son fiel se crève sur son coeur.
La mort est toujours la même, et chacun, pourtant, meurt de sa propre mort.
Quand on représente une cause (presque) perdue, il faut sonner de la trompette, sauter sur son cheval et tenter la dernière sortie, faute de quoi l'on meurt de vieillesse triste au fond de la forteresse oubliée que personne n'assiège plus car la vie s'en est allée ailleurs.
On voudrait revenir à la page où l'on aime Et la page où l'on meurt est déjà sous nos doigts.
Ils disent que votre premier amour ne meurt jamais. Vous pouvez éteindre les flammes, mais pas le feu.
Les caresses sont aussi nécessaires à la vie des sentiments que les feuilles le sont aux arbres. Sans elles, l'amour meurt par la racine.
Qui meurt d'extase, qu'il se garde bien de ressusciter.
Si en un instant l'on naît et si on meurt en un instant, un instant suffit pour une vie entière.
Le Sang du Pauvre, c'est l'argent. On en vit et on en meurt depuis des siècles. Il résume expressivement toute souffrance.
L'homme meurt pour ses richesses ; l'oiseau crève à force de manger.
Votre devoir n'est pas de mourir comme un con pour votre pays, mais de faire ce qu'il faut pour que le con d'en face meurt pour son pays.
A vouloir vivre avec son temps, on meurt avec son époque.
Quand la neige tombe, et souffle le vent, le loup solitaire meurt mais pas la meute.
On croit mourir pour la patrie ; on meurt pour des industriels.
Tout pouvoir excessif meurt par son excès même.
Tant qu'on vit, on s'instruit et pourtant on meurt bête.
On ne meurt pas d'être né, ni d'avoir vécu, ni de vieillesse. On meurt de quelque chose.
Qui meurt pour le peuple a vécu.
L'homme qui meurt doit mettre son ultime effort à se délester afin de s'élever plus vite et plus haut.
On meurt depuis toujours et cependant la mort n'a rien perdu de sa fraîcheur.
Ce qui fait marcher le monde, c'est le cul et l'argent. Les femmes sont terribles pour cela. Comme elles savent qu'on meurt avant elles, elles vous demandent tout de suite une assurance-vie.
Un grand fumeur peut fumer jusqu'à huit pipes par jour, mais il meurt en cinq ans.