L'amour, le travail, la famille, la religion, l'art, le patriotisme sont des mots vides de sens pour qui meurt de faim.
Heureux comme une puce qui disposerait d'une entrée de faveur pour une exposition canine.
Bouleversé, je pleurai. Je pleurai de la peur que ma mère avait eue pour ma vie, peu m'importait, ces larmes se chargeaient d'une douleur autrement profonde, lourde, si elles me débordaient c'est que ces larmes en moi touchaient enfin l'extrémité des choses, l'extrémité de toute la vie.
Ma mère disait toujours : "Plus tu vieillis, plus tu t'améliores, à moins que tu ne sois une banane."
La plus proche parenté, c'est la seule parenté avec qui on ne se familiarise pas.
On l'a enterré dans la chapelle. Je suis allé chez eux et j'ai dit à sa mère, sa mère qui nous préparait à manger, à son fils et moi, je lui ai dit... Et elle m'a regardé. Ensuite, elle à [...] ► Lire la suite
Ma mère et ma grand-mère avaient une belle peau.
Toute mère du peuple veut donner, et à force de se saigner aux quatre veines, donne à ses enfants l'éducation qu'elle n'a pas eue.
Ça c'est l'amour d'une mère et son enfant. Il ne meurt jamais. Il ne se finit jamais. C'est un amour éternel.
L'homme, en tout temps et en tous lieux, doit à son père et à sa mère le culte d'amour.