Quand vous êtes renversé, vous avez deux choix - rester en bas ou se relever, plus fort.
Je n'avais que deux options. La première était de me taire et attendre d'être tuée, la deuxième était de parler haut et fort et me faire tuer. J'ai choisi la seconde option.
Aime-moi comme tu n'as jamais aimé; aime-moi aussi fort que je t'aime.
Les assassins ressemblent fort aux honnêtes gens et rien ne les en distingue dans la vie courante. Ce sont très souvent des gens charmants, polis et raisonnables.
Maintenant, j'ai fait un choix. Bon ou mauvais, j'en sais rien, mais il fallait choisir. Quand on choisit, on ne sait pas, sinon c'est pas un choix. Il y a toujours un risque. [...] Il n'y a pas de bon [...] â–º Lire la suite
Certains disent que nos vies sont définies par la somme de nos choix. Mais ce ne sont pas vraiment nos choix qui distinguent qui nous sommes. C'est notre engagement pour eux !
La question de savoir si la vérité objective revient à la pensée humaine n'est pas une question théorique, mais une question pratique. Dans la pratique, l'homme doit démontrer la vérité, c'est à dire la réalité et la puissance, la matérialité [...] â–º Lire la suite
- Vous aviez dit que c'était une question de vie ou de mort. - Une femme... c'est toujours une question de vie ou de mort !
Tout ce que la mer a à offrir ce sont ses grosses bourrasques, et de temps en temps une sensation de puissance. Il est vrai que, je connais pas grand chose à la mer mais ici en tout cas c'est [...] â–º Lire la suite
A quoi bon vouloir devenir quelqu'un d'autre ? Si nous sommes devenus nous-mêmes, c'est que les choix n'étaient pas si mauvais.
C'est une question de propreté : il faut changer d'avis comme de chemise.
Pas question de rêver, de laisser mûrir une idée : pendant qu'on la laisse mûrir d'autres la vendent verte.
Pourquoi les gens qui crient plus fort que les autres nous impressionnent-ils ? Pourquoi les gens agressifs nous font-ils perdre nos moyens ?
Dans toute l'étendue du règne animal la conscience apparaît comme proportionnelle à la puissance de choix dont l'être vivant dispose.
Le mobile essentiel du mouvement ouvrier est une question de dignité au moins autant qu'une question d'intérêt.
Que vos choix reflètent vos espoirs et non vos peurs.
C'est à vous de rendre chaque jour le plus parfait possible. C'est une question de volonté et de discipline.
Il n'y a qu'une façon sûre d'être plus fort que la mort et de la narguer ici-bas, et c'est de vivre.
Un jour, une personne te serrera si fort dans ses bras que tous tes morceaux brisés se recolleront.
Je ne suis pas emballé par les chasseurs. Je suis un dingue des animaux. Je hais la chasse mais je ferme ma gueule. Les chasseurs, c'est une tradition. J'espère qu'on va les limiter mais je ne vais pas me mettre à leur dire : vous êtes tous des fachos. Je suis végétarien.
Zeus et Apollon disputaient du tir à l'arc. Apollon banda son arc et décocha un trait ; Zeus fit alors une enjambée qui porta aussi loin que la flèche d'Apollon.Ainsi, à rivaliser avec plus fort que soi, non seulement on ne l'égale pas, mais on fait rire à ses dépens.
Conduire dans Paris, c'est une question de vocabulaire.
La liberté de choix et d'intelligence en commun est contestée par l'exigence, en tous domaines, de réponses immédiates. Désormais, la vitesse est vraiment devenue notre milieu, nous n'habitons plus la géographie mais le temps mondial.
Je dois vous laisser, ma tombe ferme à minuit. Le mourant vous salue !
Pourquoi appuyez-vous plus fort sur les boutons de la télécommande si vous savez que les piles sont usées ?
Il est fort aisé de se tromper soi-même, on pense comme l'on est affecté.
Quand je ferme les yeux, c'est pour mieux ouvrir les cieux.
Moi j'ai vécu, j'ai vraiment vécu ma vie, j'ai fais des erreurs, j'ai été anéanti, j'ai touché le fond. Je sais ce que c'est d'être brisé. Mais j'ai aussi connu de grandes joies, j'ai connu la passion, j'ai connu le [...] â–º Lire la suite
Il n'y a aucun choix dans une existence, sauf celui de la quitter... sur la pointe du coeur.
Dans la France du XVIIIème siècle, l'ambition n'est permise qu'à fort peu de monde. C'est un privilège de nanti. La lutte pour la survie, qui est le lot de la majorité, interdit la dispersion des efforts.
Ma question préférée : qu'est-ce que j'vais faire de tout cet oseille ?