Je ne suis en fait qu'un vieux cow-boy fatigué de son cheval et du désert.
Trahi et lésé en tout, je fuirai ce monde amer où le vice est roi, et je chercherai un endroit désert et à l'écart où je serai libre d'avoir un coeur honnête.
Le désert est une femme capricieuse, qui parfois rend les hommes fous.
La sociologie est à cheval entre la culture scientifique et la culture humaniste. Elle a besoin de rigueur, de vérification, et en même temps de réflexion et de philosophie. L'une et l'autre culture ont besoin de problématiser et d'imaginer.
Chacun de nous est un désert : une oeuvre est toujours un cri dans le désert.
Le monde est fatigué de la haine.
La gaieté chasse la fatigue, or de la fatigue provient le découragement.
Le sot fatigue plus qu'une montagne, à escalader.
Quand le cheval a soif, il ne dédaigne pas l'eau trouble.
Si quelqu'un nous dit qu'il voit les choses autrement que nous, qu'il trouve beau ce que nous trouvons laid, nous pouvons être amenés à quitter la pièce par ennui ou par embarras ; mais c'est là faiblesse et défaut de [...] ► Lire la suite
La queue de cheval de Betty est iconique et au-dessus de tout reproche.
Le paysan, soucieux de la vérité, a un proverbe bien établi : il est trop tard pour fermer l'écurie quand le cheval a été volé.
De quel désert est entouré le génie !
On va mettre cela sur le compte de la fatigue mais je me suis surprise à patauger dans la guimauve. Grosse bouffée de tendresse pour ces trois-là et intuition que nous étions en train de vivre nos dernières tartines d'enfance...
D'emblée dans la vie la fatigue touche aux deux portes sacrées : l'amour, le sommeil. L'amour qu'elle use comme de l'eau sur la pierre. Le sommeil qu'elle entasse comme de l'eau sur de l'eau.
Un homme à cheval sur deux cultures est rarement bien assis.
Ne fouettez pas un cheval qui ne demande qu'à marcher.
Choisissez une étoile, ne la quittez pas des yeux. Elle vous fera avancer loin, sans fatigue et sans peine.
Peut-être Dieu a-t-il créé le désert pour que l'homme puisse se réjouir à la vue des palmiers.
Il est une boisson dont on ne se lasse jamais : l'eau ; il est un fruit dont on ne se fatigue jamais : l'enfant.
Que l'on parle bien quand on parle dans le désert !
Où sont le cheval et le cavalier ? Où est le cor qui sonnait ? Ils sont passé comme la pluie sur les montagnes, comme un vent dans les prairies. Les jours sont descendus à l'ouest derrière les collines, dans l'ombre. Comment en est-on arrivé là ?
La monotonie, dans la retraite, tranquillise l'âme ; la monotonie, dans le grand monde, fatigue l'esprit.
Le bonheur est fait de trois choses sur terre, Qui sont : un beau soleil, une femme, un cheval !
Je vais mourir, tu vas mourir, nous allons tous définitivement mourir ! J't'avais bien dit d'pas faire de cheval hors piste !
Le désert n'ayant pas donné de concurrent au sable, grande est la paix du désert.
L'homo consumens vit dans l'illusion du bonheur, tout en souffrant inconsciemment de son ennui et de sa passivité. Plus il détient de pouvoir sur les machines, et plus il devient impuissant en tant qu'être humain ; plus il consomme et plus il devient l'esclave de ses besoins croissants créés et manipulés par le système industriel.
Vous pouvez conduire un cheval à la rivière, mais il boira quand et ce qu'il lui plaira.
Ne mettez pas deux selles sur un cheval ; un sujet fidèle ne peut servir deux maîtres.
Celui qui n'a pas traversé le désert ne sait pas qui il est.
Le cheval porte son cavalier avec vigueur et rapidité. Mais c'est le cavalier qui conduit le cheval. Le talent conduit l'artiste à de hauts sommets avec vigueur et rapidité. Mais c'est l'artiste qui maîtrise son talent.