On s'aveugle d'autant plus sur ses propres enfants qu'ils ne sont pas des lumières.
Celui qui a des enfants vit comme un chien et meurt comme un homme ; celui qui n'en a pas vit comme un homme et meurt comme un chien.
Qui a des enfants n'est pas pauvre.
L'amour-propre exagère toujours notre mérite à nos propres yeux.
En fin de compte, c'est par le degré d'authenticité de notre sourire que nous signifions au monde - à commencer par nos enfants - notre degré d'évolution.
Et les enfants ? Ici, pas question de les inscrire à l'école, car il n'y a déjà pas assez de place pour les petits Marseillais.
Le meilleur remède à nos propres maux est le malheur d'autrui.
On nous a habitués à ça depuis qu'on est petits, sinon on pourrait très bien dire maman à son père et papa à sa mère.
La vie est mal faite. Quand un homme arrive à un âge où il se rend compte que son père avait raison, il a déjà des enfants qui sont persuadés que leur père est totalement stupide.
Ce monde serait meilleur pour les enfants si c'était les parents qui étaient obligés de manger les épinards.
Je me souviens d'aller au studio d'enregistrement et qu'il y avait un parc de l'autre côté de la rue et je voyais tous les enfants jouant et je pleurais parce que ça me rendrait triste que je doive plutôt aller travailler.
J'éprouve un charme inexprimable à marcher en aveugle au-devant de ce que je crains.
Papa rapluieUn papa rapluieQui me fait un abriQuand j'ai peur de la nuitUn papa ratonnerreJe ne sais pas quoi faireQuand il est en colèreUn papa rasolAvec qui je m'envoleQuand il rigoleUn papa tout courtQue je fête en ce jourAvec tout mon amour
Quand vous vous battez contre vos propres faiblesses, il y a quelque chose d'embarrassant.
On déteste ce qui nous est semblable, et nos propres défauts vus du dehors nous exaspèrent.
Les enfants sont des adultes ratés.
Nous étions l'un et l'autre des enfants de la précarité et du conflit. Nous étions faits pour nous protéger mutuellement contre l'une et l'autre. Nous avions besoin de créer ensemble, l'un par l'autre, la place dans le monde qui nous avait été originellement déniée.
Je twisterais les mots s'il fallait les twister,Pour qu'un jour les enfants sachent qui vous étiez.
Quand mon mari rentre à la maison, si les enfants sont encore en vie, j'estime avoir fait mon boulot.
Que chacun raisonne en son âme et conscience, qu'il se fasse une idée fondée sur ses propres lectures et non d'après les racontars des autres.
À vingt ans, on danse au centre du monde. À trente, on erre dans le cercle. À cinquante, on marche sur la circonférence, évitant de regarder vers l'extérieur comme vers l'intérieur. Plus tard, c'est sans importance, privilège des enfants et des vieillards, on est invisible.
J'ai plus peur de nos propres erreurs que des plans de nos ennemis.
Une foule de penseurs de troisième année, criant tous la même chose, se réchauffant tous les mains au feu de leurs propres préjugés, ne vous remercieront pas d'avoir souligné les contradictions de leurs croyances. L'homme est un animal grégaire, et [...] â–º Lire la suite
La viande est particulièrement dangereuse pour les femmes enceintes. Différentes infections qui lui sont imputables peuvent causer des fausses couches, des enfants morts-nés ou des prématurés. C'est la raison pour laquelle le corps humain a développé des moyens de défense [...] â–º Lire la suite
Un homme m'a dit qu'dans l'ventre de chaque future maman y'a un ange. L'auréole tient bon, de zéro à un an,Elle disparaît une fois qu'le môme sait dire : "Papa, maman", des cornes poussent dès qu'il sait compter de zéro à cent.
La vie est une aveugle qui tient l'homme en laisse.
A pauvres, enfants sont richesses.
Les caddies sont les enfants de la balle. Ramasser les pourboires est le souci des caddies. Ramasser les balles, le cadet de leurs soucis.
Les hommes ne sont-ils pas les propres artisans de leur servitude en s'imposant toute une bureaucratie qu'ils appellent du nom abusif de gouvernement.
Vous avez souvent besoins d'alibis ? Faites des enfants !
C'est une des gloires du bouddhisme qu'il fait toujours appel à la raison et à la science et non à la foi aveugle ou à l'autorité.