L'amour ne voit pas avec les yeux, mais avec l'âme.
La joie est le cliché vrai de l'amour.
Etre aimée, c'est le premier désir et le plus grand trésor qu'une femme convoite.
Mais mélanger amour et boulot ça ne marche jamais.
Pourquoi ne me regardent-ils pas dans les yeux ? Pourquoi uniquement mes brûlures ?
Ce monde nous rendra libres, enfin. Libres de devenir qui nous sommes, sans devoir sacrifier notre âme pour un boulot pitoyable. Libres de ne plus subir la loi d'un supérieur incompétent et vicieux comme le sont presque tous les supérieurs hiérarchiques qui ont hérité d'un titre comme autrefois les nobles de leur particule ridicule.
Nos défauts sont les yeux par lesquels nous voyons l'idéal.
Il est plus ordinaire de voir un amour extrême qu'une parfaite amitié.
Dans la logique des signes comme dans celles des symboles, les objets ne sont plus du tout liés à une fonction ou à un besoin défini. Ils répondent soit à la logique sociale, soit à celle du désir auquel ils servent de champ mouvant.
Ouvre la fenêtre sur le ciel, tu verras deux étoiles l'une à côté de l'autre, se sont mes yeux qui veillent sur toi, en te souhaitant bonne nuit.
Sortie de la religion ne signifie pas sortie de la croyance religieuse, mais sortie d'un monde où la religion est structurante, où elle commande la forme politique des sociétés et où elle définit l'économie du lien social.
La main qui ne presse plus avec joie une main amie laisse tomber l'amitié qu'elle contenait.
Il y a un sommet où la douleur vole de ses propres ailes, ainsi il y a une certaine intensité de la pensée où les mots n'ont plus part. Les mots conviennent à une certaine précision de la pensée, comme les larmes à un certain degré de la douleur.
Plus que la femme, l'homme est contraint au désir ; il ne l'est pas moins à l'amour.
La richesse de la pensée est rarement menacée de nationalisation.
Le plus grand amour est l'amour d'une mère, vient ensuite l'amour d'un chien, puis l'amour d'un amant.
Le monde est une pensée qui ne se pense pas, suspendue à une pensée qui se pense.
Compatir est l'une des expressions de l'amour. Un amour qui se veut totalement désintéressé.
En ce lieu, mes yeux sont les yeux sans paupières d'une figure de pierre dans un désert près du Nil.
Les mots d'amour sont propres à émouvoir les oreilles, même si leur musique ne touche pas le coeur, ils sont comme un baume sur une âme renfermée.
Insomnie. Singulier état où l'acuité des sens s'accroît, où les souvenirs s'accumulent jusqu'à devenir parfois intolérables, où le temps qui s'écoule pourtant au ralenti permet à la pensée de galoper follement.
Accepter et pardonner, c'est se réconcilier avec soi-même, se donner de l'amour pour être en paix, et retrouver la joie de vivre, l'instant présent.
On appelle "bonheur" un concours de circonstances qui permette la joie. Mais on appelle joie cet état de l'être qui n'a besoin de rien pour se sentir heureux.
Mais est-ce qu'il ne se pourrait pas que le langage ait d'autres effets que de mener les gens par le bout du nez à se reproduire encore, en corps à corps et en corps incarné.
C'est toujours par autrui que passe mon désir, et que mon désir reçoit un objet. Je ne désire rien qui ne soit vu, pensé, possédé par un autrui possible.
Ouvrir les yeux est un antidote au désespoir.
Dans ce monde qui se voudrait cynique à force de réalisme, un des moteurs principaux de la politique est l'irrationnel désir de ne pas perdre la face.
Je t'aime, je t'adore; je t'aimai toujours. Si quelques qualités me distinguent du commun des hommes; si je n'ai pas les vices, trop justement reprochés à la jeunesse; si j'ai fui ces vils amusements dont l'attrait est si puissant sur [...] â–º Lire la suite
Nous ne sommes pas le produit accidentel et dépourvu de sens de l'évolution. Chacun de nous est le fruit d'une pensée de Dieu. Chacun de nous est voulu, chacun est aimé, chacun est nécessaire.
L'amour commence par l'éblouissement d'une âme qui n'attendait rien et se clôt sur la déception d'un moi qui exige tout.
Le désir est une conduite d'envoûtement.