- Et pour le traiteur, j'ai pensé qu'on pourrait prendre Lenôtre. - Pourquoi pas ? Et c'est qui ? - C'est Lenôtre. Mais si vous préférez prendre le vôtre... - Non... On va prendre le vôtre ! - Parfait. - Alors, c'est qui ?
- As tu foi en la beauté ? - Oui. - Et la liberté ? - Tout à fait. - En la vérité ? - Oui. - En l'amour ? - L'amour... l'amour... J'éprouve une foi absolu en l'amour, l'amour c'est l'oxygène, l'amour inspire [...] ► Lire la suite
L'homme idéal est un individu assez intelligent, selon une femme, pour gagner beaucoup d'argent, mais pas assez toutefois pour en mettre de côté.
L'esprit de perfection appartient à l'univers de l'âme. Il est une âme. C'est par notre matérialisme essentiellement perfectionniste que s'affirme notre spiritualité.
Plus aucun idéal ne vaut qu'on se sacrifie pour lui, il n'y a rien au-dessus de la vie.
Il faut un minimum d'inintelligence pour parfaire une vie dans le bonheur.
Il n'y a donc pour la femme, créature temporairement, provisoirement inférieure, que deux aspects, deux modalités essentielles dont il est indispensable que l'Infini s'accommode : la Béatitude ou la Volupté. Entre les deux, il n'y a que l'Honnête Femme, c'est-à-dire la femelle du Bourgeois, réprouvé absolu qu'aucun holocauste ne rédime.
Génie talent métier débrouillardise. Il faut admettre que tout homme - quel qu'il soit - est un mélange de ces quatre facultés. Tout est dans leur proportion.
Si une femme allait procéder à son exécution, elle exigerait un peu de temps pour parfaire sa toilette.
Serait-ce cela l'amour, ce mélange d'angoisse et de bonheur à la fois ?