Chaque nouveau changement oblige toutes les entreprises d'un secteur à adapter leurs stratégies à ce changement.
La communauté seule doit décider de tout, régler tout : éducation, nourriture, salaires, plaisirs, locomotion, affections, familles, etc., etc. - Or la société s'exprime par la loi, la loi c'est le législateur. Donc voilà un troupeau et un berger, - [...] â–º Lire la suite
Je montrerai à ces gens ce que vous ne voulez pas qu'ils voient. Je leur ferai voir un monde sans vous, un monde sans lois ni contrôle, sans limites ni frontières, un monde où tout est possible. Ce que nous en ferons ne dépendra que de vous.
Les nations les plus fortes sont celles qui partirent de petits commencements et furent assez peu fières pour se mettre aux pieds de l'étranger et tout apprendre de lui.
Il y a des journées où le temps passe si vite que l'on a peine à tout faire, et d'autres où l'on regarde sa montre sans cesse, à croire qu'elle s'est arrêtée.
La nature dit toujours quelque chose.
Sachez précisément ce que vous pouvez attendre des hommes en général, et de chacun d'eux en particulier, et jetez-vous ensuite dans le commerce du monde.
Un livre n'est excusable qu'autant qu'il apprend quelque chose.
À chaque coup de balle, prends les confettis du stade, et celles des champions.
Je suis un grand fan de rêves. Malheureusement, les rêves sont notre première victime dans la vie - les gens semblent les abandonner plus rapidement que tout au profit d'une "réalité".
Quand on est vieux, chaque jour a valeur d'éternité.
De la baleine à la sardine et du poisson rouge à l'anchois dans le fond de l'eau chacun dîne d'un plus petit que soi...
La séduction est de l'ordre du rituel, le sexe et le désir sont de l'ordre du naturel. Ce qui s'affronte dans le féminin et le masculin, ce sont ces deux formes fondamentales, et non quelque différence biologique ou rivalité naïve du pouvoir.
Quantité, énormité, fausseté des moyens cédant la place à simplicité et justesse. Tout ramener à la mesure de ce qui te suffit.
Les neuf dixièmes de notre bonheur reposent sur la santé. Avec elle, tout devient source de plaisir.
Si les femmes n'existaient pas, tout l'argent du monde ne servirait à rien.
Des flèches de haine m'ont également été visées, mais elles ne m'ont jamais frappé, parce qu'elles appartenaient en quelque sorte à un autre monde avec lequel je n'ai aucun lien.
Les promeneurs qui respectent la pelouse sont des êtres dominés. Ils refusent d'admettre que la pensée humaine demeure tout aussi sauvage que les herbes de la préhistoire.
Dans chaque église, il y a toujours quelque chose qui cloche.
Quelles que soient les erreurs que vous faites cette fois-ci, vous vivrez lors de votre prochain passage. Chaque erreur que vous faites, vous vivrez encore et encore, pour toujours. Je vous conseille donc de bien faire les choses cette fois-ci. Parce que ce temps est tout ce que vous avez.
Une des choses remarquables de la vie, c'est que rien ne va jamais tout-à-fait mal. Tout peut toujours empirer.
Tant de gens préfèrent vivre dans le drame parce que c'est confortable. C'est comme si quelqu'un restait dans un mauvais mariage ou une mauvaise relation - il est en fait plus facile de rester parce qu'il sait à quoi s'attendre chaque jour, plutôt que de partir sans savoir à quoi s'attendre.
- Pardonnez-moi, mon père car j'ai péché. Ça fait un moment que je ne me suis pas confessée. - Qu'est-ce qui vous tourmente mon enfant ? - 20 minutes après ma rupture avec mon p'tit ami, je suis entrée dans un [...] â–º Lire la suite
Quand tu écris une lettre, pense que, sous le sceau du secret, elle sera communiquée à tout le monde.
Loin de moi l'idée d'affirmer que ce que tout le monde dit doit être vrai. Tout le monde est, souvent, aussi susceptible d'avoir tort que raison.
On a la foi ou on ne l'a pas, mais moi, je refuse de désespérer de l'Afrique. Ce serait refuser d'espérer, tout simplement. C'est enraciné, fondamental.
Le blues et le jazz vivront pour toujours... Tout comme le Delta et le Big Easy.
Il ne faut pas laisser au jugement de chacun la connaissance de son devoir.
Si on a perdu de l'argent, on n'a rien perdu ; si on a perdu les amis, on a perdu la moitié de ce que l'on a et si on a perdu l'espoir, on a tout perdu.
Nos rapports, à ce moment-là, ont quelque chose d'inhumain, sans racines, sans terreau, sans hier ni demain, limités à l'instant, limités à cette fièvre sèche qui nous jette l'un vers l'autre. On dirait que nous ne commençons à exister que lorsque nous sommes ensemble.
Le farniente est une merveilleuse occupation. Dommage qu'il faille y renoncer pendant les vacances, l'essentiel étant alors de faire quelque chose.