La vie est courte comme la liste de mes amis.
A un moment donné de notre existence, nous perdons la maîtrise de notre vie, qui se trouve dès lors gouvernée par le destin. C'est là qu'est la plus grande imposture du monde.
Je n'arrive pas à me rendre compte si c'est votre fils qui fait des progrès en violon ou si c'est nous qui nous habituons.
Je n'ai jamais terminé mes études secondaires. Mais j'ai suffisamment d'humour pour me reconnaître comme un nouveau riche ignorant.
- Moi ce que je veux, c'est que tu me le montres. Je te repousse pas Lucas, au contraire, je m'accroche de toutes mes forces, seulement je tiendrais pas si toi tu m'aides pas ! Et pourquoi tu m'as pas parlé [...] â–º Lire la suite
La perversité des SS prend sa mesure dans la blessure de l'intime.
Un écrivain, un poète en particulier, est quelqu'un qui travaille toute sa vie à faire de soi un être sans défense.
La vie ne mérite pas qu'on tremble pour elle.
Ce n'est pas parce que les autres sont morts que notre affection pour eux s'affaiblit, c'est parce que nous mourrons nous-mêmes.
Le pauvre homme n'a que deux amis : sa pomme de terre et son cochon.
J'invoque ici votre antique fureur,En cependant que d'une sainte horreurJe vais chantant vostre gloire plus belle.
La vie est une punition.On est né pour mourir.Quel gâchis !
La mémoire, c'est ce qui rappelle à un homme que l'anniversaire de sa femme c'était la veille.
Qui Dieu veut punir, il le punit dans sa raison.
La vie humaine est comme le fer, elle s'use dans la pratique et se rouille dans l'inaction.
En plus d'une forte croyance en votre propre voix intérieure, vous avez également besoin d'une concentration laser combinée à une détermination inébranlable.
On ne choisit pas plus son esprit que son visage. On ne s'attache pas moins à l'un qu'à l'autre.
La vie conjugale est une longue partie de bowling. Année après année, les illusions sont renversées l'une après l'autre.
Les pinces de notre esprit sont des pinces grossières ; en saisissant la vérité, elles la déforment toujours un peu.
- J'ai une question. Réponds-y, et on revient aux regards meurtriers et aux étincelles. Réponds-y bien, et j'oublierais les derniers 145 ans où tu m'as manqué. J'oublierais combien je t'aimais. J'oublierais tout et on pourra recommencer. Ça peut être notre [...] â–º Lire la suite
Rien n'est plus difficile pour chacun d'entre nous que de situer ce qu'il a fait et de se situer soi-même à sa juste mesure.
Si nous avons bien aimé pendant notre vie, nous avons une vie après la mort - notre amour se poursuit sur des générations.
Le but de l'instruction n'est pas de faire admirer aux hommes une législation toute faite, mais de les rendre capables de l'apprécier et de la corriger. Il ne s'agit pas de soumettre chaque génération aux opinions comme à la volonté [...] â–º Lire la suite
Les papillons cinéphiles qu'attirent la lumière des projecteurs viennent buter contre les vitres d'une vie plus fascinante qu'heureuse.
La première charité d'un village, c'est sa fontaine.
Mais monsieur Ouille, pas avec votre poncho !
Te voir, t'entendre, rester auprès de toi; détester les nuits où tu n'es pas dans mes bras; vivre avec toi, avec toi sourire; baiser ta joue, tes yeux, tes lèvres, voilà mon doux espoir, voilà toute mon espérance.
La mort est si peu notre affaire, que personne ne s'enterre sois-même.
Sans souffrance, il n'y a pas de bonheur. Donc, nous ne devrions pas discriminer contre la boue. Nous devons apprendre à embrasser et à supporter notre propre souffrance et celle du monde, avec beaucoup de tendresse.
La question n'est pas "qu'est-ce que je peux avoir ?" mais "qu'est-ce que je peux donner dans la vie ?"
Puisque le coeur est mort dès sa première enfance,Que le corps s'en aille impleuré.