Laideur : infirmité qui fait le désespoir d'une femme et la joie de toutes les autres.
Ceux qui ensoleillent la vie des autres éclairent également leur propre existence.
L'amour n'est que le roman du coeur : c'est le plaisir qui en est l'histoire.
Le sentiment d'appartenance est une conviction intime qui va de soi ; l'imposer à quelqu'un, c'est nier son aptitude à se définir librement.
Cette vipère, ma vipère, dûment étranglée, mais surtout renaissante, je la brandis encore et je la brandirai toujours, quel que soit le nom qu'il te plaise de lui donner : haine, politique du pire, désespoir ou goût du malheur !
Le moment présent a un avantage sur tous les autres : il nous appartient.
On aime tellement toutes les choses nouvelles qu'on a même quelque plaisir secret par la vue des plus tristes et des plus terribles événements, à cause de leur nouveauté.
Pour qui s'emmerde au trou perdu, la mort du voisin ranime toujours un peu la vie, mettant la joie dans les chaumières où le père noue sa cravate noire des cimetières en fredonnant des javas usées.
J'aimerais pouvoir repousser les pensées qui empoisonnent ma joie, et pourtant je prends un certain plaisir à m'offrir à elles.
La vie est simple parce que la lutte est simple. Le bon lutteur recule, il ne s'abandonne point ; il cède, il ne renonce jamais. Si l'impossible se lève devant lui, il se détourne et va plus loin. Si le [...] â–º Lire la suite
Le sentiment humain ne pénètre pas dans les masses par la haine mais par l'amour du bon droit.
J'ai horreur du scandale, comme les salamandres de l'eau froide.
C'est parce qu'il attend peu du mariage que l'homme n'en désespère pas et qu'il ne voudra plus en sortir même en cas de faillite - comme on tient à un emploi qui ne vous donne plus de plaisir mais assure toujours vos fins de mois.
Le découragement est, en toute chose, ce qu'il y a de pire ; c'est la mort de la virilité.
La mélancolie est le plus légitime de tous les tons poétiques.
L'hirondelle aux champs amène joie et printemps.
Bourrez les gens de données incombustibles, gorgez-les de «faits», qu'ils se sentent gavés, mais absolument «brillants» côté information. Ils auront l'impression de penser, ils auront le sentiment du mouvement tout en faisant du sur-place.
Pour grands que soient les rois, ils sont ce que nous sommes : Ils peuvent se tromper comme les autres hommes.
Verre d'eau - Quantité de liquide dans laquelle les autres se noient.
La source de l'amour est au fond de nous et nous pouvons aider les autres à atteindre beaucoup de bonheur. Un mot, une action, une pensée peuvent réduire les souffrances d'une autre personne et lui apporter de la joie.
La paix et la guerre commencent chez soi. Si nous voulons vraiment la paix dans le monde, commençons par nous aimer les uns les autres dans nos propres familles. Si nous voulons répandre la joie, il faut que chaque famille ait de la joie.
Le loisir, voilà la plus grande joie et la plus belle conquête de l'homme.
Le succès des autres me gêne mais beaucoup moins que s'il était mérité.
Battez-vous pour les choses qui vous tiennent à coeur, mais faites-le d'une manière qui incitera les autres à vous rejoindre.
Il y a un indicible bonheur à savoir tout ce qui en l'homme est exact.
Je ne pense jamais à la façon dont les autres réagiront à la façon dont je m'habille.
Il est très facile pour un couple d'éprouver de la joie ensemble. Mais lorsque vous ressentez la douleur ensemble, cela peut conduire à une telle profondeur et à une telle union. C'est à ce moment-là que vous fusionnez.
Il est dans notre nature de juger ceux qui nous entourent. Nous jugeons la façon dont des inconnus s'habillent, la façon dont nos voisins entretiennent leur pelouse, et la façon dont nos amis se comportent en public... Oui, nous portons [...] â–º Lire la suite
L'eau du ciel me met en joie et la joie, d'où qu'elle vienne je la prends toute.
Amour : sentiment proche du stoïcisme qui consiste, pour l'homme, à se satisfaire d'une seule femme. Et, pour la femme, à demeurer discrète sur ses autres liaisons.
La honte que cause l'amour est comme sa douleur : on ne l'éprouve qu'une fois. On peut encore la feindre après ; mais on ne la sent plus. Cependant le plaisir reste, et c'est bien quelque chose.