La nostalgie c'est le désir d'on ne sait quoi...
La communion avec le Christ nous donne notre force, notre joie et notre amour.
Qui pond un oeuf pond une poule, puisqu'on ne sait pas qui a commencé !
Pris dans un tourbillon de hâte et d'agressivité, nous vivons notre vie dans le conflit et l'angoisse ; nous sommes emportés par la compétition, l'avidité, le désir de possession et l'ambition. Nous nous chargeons sans répit d'occupations et d'activités superflues.
C'est un bon assaisonnement à la joie de penser à ceux qu'on aime.
Il n'est pire solitude que celle qui naît de l'indifférence des autres.
Je m'interdis de manger quoique ce soit qui marche, court, saute, sautille ou rampe. Dieu sait que parfois j'ai rampé et je suis heureux qu'on ne m'ait jamais mangé.
Toute chose appartient à qui sait en jouir.
Une rose n'a d'épines que pour celui qui ne sait pas s'y prendre avec elle et c'est ainsi pour les femmes, quand on veut être gentleman.
Exercer bonnement le métier qu'il sait faire, Voilà, je crois, pour chacun la meilleure affaire.
Comment le désir de voir et d'aimer peut-il naître sans la protection de la connaissance, éventuellement par pure ignorance ?
Qui ne sait par où il est venu ne saura pas par où s'en aller.
Il y a science des choses simples et art des choses compliquées.
Il est bien vrai que la beauté de la science et de l'art est consolatrice.
Vous possédez l'écrin et la clé où ma joie est enfermée, mais vous ne le savez pas.
Je n'étais ni belle ni moche. J'étais quelque part au milieu, à un endroit où l'on ne sait pas trop quoi se dire.
La mémoire est le désir satisfait.
La solitude est mauvaise pour l'homme. C'est un état de malheur.
Ce qu'on sait, savoir qu'on le sait ; ce qu'on ne sait pas, savoir qu'on ne le sait pas : c'est savoir véritablement.
Quand on ne sait plus où sont les limites, on peut compter sur ceux qui nous aiment pour nous retenir et nous ramener à l'essentiel. Mais quand les limites sont clairement définies et que malgré tout on les franchit, on prend le risque de ne pas pouvoir faire marche arrière.
L'amour est comme une guerre de tranchée : on ne voit pas l'ennemi, mais on sait qu'il est là et qu'il vaut mieux ne pas sortir la tête.
Le journaliste a une audience ciblée, il sait à qui il parle. La fiction s'adresse à tout le monde, sans but précis.
Malheur à la science qui ne se tourne pas à aimer.
Le voyage, pour moi, ce n'est pas d'arriver, c'est partir. C'est l'imprévu de la prochaine escale, c'est le désir jamais comblé de connaître sans cesse autre chose, c'est demain, éternellement demain.
Chaque religion apparaît comme un fantasme pour les étrangers, mais comme une sainte vérité pour ceux qui ont la foi.
Il y a toujours une disproportion immense entre le désir et son objet. L'illusion nous porte à trop demander à la vie.
La ville, pour quelqu'un qui ne sait pas lire, c'est d'abord des pistes d'odeurs, un bruit de fond, des éclairs et des chatoiements.
Le sublime lasse, le beau trompe, le pathétique seul est infaillible dans l'art. Celui qui sait attendrir sait tout.
90% de tous les hommes de science que la terre ait jamais connus sont actuellement en vie.
On apprend à vivre du moment que l'on sait qu'au bout de la vie il y a la mort solitaire.
Le désir est, à ce que je crois, un très petit personnage...