Je travaille par instinct. C'est mon meilleur conseiller.
Toutes les filles devraient faire le maillot brésilien. C'est mon secret sexy. Je ne porte que des strings ficelle.
- Mon mari dit que je suis une idiote !- Ne vous inquiétez pas, le mien dit pareil !
Je voudrais vous dire pourquoi mon âme pleureQuand tout aime et refleurit,Pourquoi elle gémit à la fuite de l'heureQui part sans apporter l'oubli.
Le privilège que je réclame pour mon sexe, c'est celui d'aimer le plus longtemps, même quand l'objet ou quand l'espoir a disparu.
Je suis avant tout un père heureux et un mari comblé. Ma femme est mon pilier, mon booster. Anissa est solide, elle a une volonté et une joie de vivre incroyables.
Je n'écoute pas de musique avant une course - mon entraîneur n'aime pas ça, il pense que je pourrais perdre ma concentration.
L'univers est peut-être une "machine à faire des dieux". Mais la vraie foi consiste à parier que l'espèce humaine est capable d'incarner Dieu, de le réaliser, "d'en finir avec lui" en inventant sa propre humanité.
Sauf mon père et ma mère, tout le monde ment.
Parfois, je ne peux que gémir, souffrir et vider mon désespoir au piano.
Les hommes ne sont pas égoïstes. Personne ne porte son propre deuil.
L'autre est le seul moyen d'être certain de sa propre existence.
Au cours de ma vie, j'ai perdu des morceaux de mon coeur ça et là. Maintenant il ne m'en reste presque plus assez pour rester en vie. Mais bon, je me force de sourire, sachant que mon ambition a bien [...] â–º Lire la suite
Savez-vous que le meilleur moyen de dissimuler, c'est de dévoiler jusqu'au bout ?
Chaque jour, je me rappelle que ma vie intérieure et extérieure est basée sur le travail d'autres hommes, vivants et morts, et que je dois faire tout ce qui est en mon pouvoir pour donner dans la même mesure que ce que j'ai reçu et que je reçois encore.
Je trouve mon équilibre à travers mes vertiges.
L'artiste par excellence est celui qui a pris comme matière à sculpter sa propre chair, comme toile à peindre son visage et son corps, comme terre à modeler sa pensée et ses sentiments.
La mort est le meilleur sauf-conduit vers l'oubli.
Chaque souffle de vie nous prépare à mieux savourer notre propre fin.
L'homme souffre davantage du bonheur des autres que de son propre malheur.
Je suis François, cela me peine,Né à Paris, près de Pontoise,Au bout de la corde d'une toise,Mon cou saura ce que mon cul pèse.
J'essaye de noyer mon chagrin dans l'alcool mais depuis le temps... il appris à nager, mon chagrin.
Il n'est personne qui ait fait don spontanément d'une partie de sa propre liberté en vue du bien public.
Mais si on m'avait donné des sous avant, j'aurais débuté plus tôt! Je n'avais pas le choix. Avant, j'empruntais la caméra Super 8 de ma tata. L'armée m'a permis d'obtenir des moyens et a fait basculer ma vie. J'aimais ce [...] â–º Lire la suite
J'entrevoyais bien que chaque pas m'éloignait davantage des valeurs de mon groupe, d'une image de moi-même qu'avec l'âge, l'alourdissement normal de la nature, la lente reprise par le passé, la famille, j'aurais aspiré à retrouver, comme la plupart des hommes [...] â–º Lire la suite
Je me réveille tous les matins à neuf heures et je prends le journal du matin. Ensuite, je regarde la page nécrologique. Si mon nom n'est pas dessus, je me lève.
Celui qui ressent sa propre vie et celle des autres comme dénuées de sens est fondamentalement malheureux, puisqu'il n'a aucune raison de vivre.
La menace principale qui pèse sur nos démocraties réside dans leur incapacité à justifier de façon forte leur propre politique.
À la Sécurité Sociale, tout est assuré... sauf la pendule. Ça on risque pas de nous la voler, le personnel a les yeux constamment fixés dessus.
Un imbécile aura beau être ton meilleur ami, il n'en donnera pas moins de mauvais conseils...
N'étant pas du sérail, je n'étais pas handicapé par les traditions. Le bon sens était, et reste, mon principal atout. Tout ce que je voulais, c'était n'être pas moins bon que le concurrent d'en face.