Snoop Scorsese, c'est mon nom de directeur.
Les gens me demandent... Qu'est-ce qu'un rock'n'rolla ? Et je le leur explique : c'est pas une histoire de décibels, de défonce et de désintox, oh non... C'est bien plus que ça mon pote. On veut tous avoir la belle vie : pour [...] â–º Lire la suite
La campagne sera victorieuse si nous le méritons et vous connaissez mon attachement à la valeur travail.
Vous avez peur de commettre des erreurs. Il ne faut pas. Les erreurs peuvent être profitables. Sapristi, quand j'étais jeune, je jetais mon ignorance à la tête des gens. Et ça me valait des coups de bâtons. Quand j'ai atteint [...] â–º Lire la suite
Le jour du 14 juillet,Je reste dans mon lit douillet,La musique qui marche au pas,Cela ne me regarde pas.
L'exception confirme l'aigle, alors j'ai pris mon envol.
- Lucas ! J'ai plus cours, si Waity vous laisse finir de bonne heure on pourrais aller au ciné ? - À quoi tu joues Peyton ? - L'espace d'une seconde je voulais faire comme si on avait 17 ans et que rien [...] â–º Lire la suite
J'éloignais mon esprit de la douleur en me rappelant que lorsque je me tiendrai enfin debout, je serai exactement 5 centimètres plus près des étoiles.
Je suis passionné de couleur. Mon meilleur ami et moi regardons les livres Pantone pour le plaisir.
- Inspecteur ! Quel est votre film d'horreur préféré ? - Ma vie.
Je ne fais que ce que me dicte mon coeur.
Au fond, c'est peut-être l'un des secrets de ma longévité : je m'intéresse vraiment à la vie des Français parce que je la partage. Je fuis les mondanités, les connivences factices. Je fais mes courses chez les petits commerçants ou [...] â–º Lire la suite
Seul celui qui a du mal à parler a besoin d'un journal. Lorsque je regarde mon journal, je découvre qu'il est plein de phrases inachevées, de l'obsession d'être précis, et que l'espace entre les mots parle plus que les mots eux-mêmes.
Je vois l'histoire de mon pays comme un fleuve de mon enfance qui charriait tout sur son passage dans un fracas assourdissant.
Jeune femme cherche l'homme de sa vie, quelqu'un pour mes jours et mes nuits, un coeur sur qui compter, un homme en somme qui sache aimer. Je le rêve tendre et romantique, j'imagine son regard électrique, qu'il me protège, que [...] â–º Lire la suite
Moi, président de la République, je n'aurai pas la prétention de nommer les directeurs des chaînes de télévision publique, je laisserai ça à des instances indépendantes.Moi, président de la République, je ferai en sorte que mon comportement soit en chaque [...] â–º Lire la suite
J'étais très attaché à ma famille quand mon père est mort. J'avais 19 ans. J'étais sur le point d'aller vivre avec mon père juste avant qu'il meurt, donc c'était très intense.
Je n'envisage mon avenir que quand il est passé.
Mon stylo, c'est ma vie bafouée, mon encre, c'est mon sang martyrisé, mon talent, c'est ma tête relevée.
Seule une exigence de cohérence et de justice motive mon refus de tuer et de faire souffrir un animal.
- Maudit soit les maures et les sarrasins c'est à cause d'eux que Robin s'est engagé dans cette guerre... Dis moi l'ami quel nom est ce là Azeem ? Gaélique ? Celtique ? - MAURE !
Pressé fortement sur ma droite, mon centre cède, impossible de me mouvoir, situation excellente, j'attaque.
J'adore mon père. C'est la plus grande chose de ma vie. Il m'a appris et il m'a redressé et il m'a maintenu en ligne. Si ce n'était pas lui qui se tenait derrière moi et me poussait et me conduisait, je ne serais pas là où je suis aujourd'hui.
Après la guerre, deux choix s'offraient à moi : finir ma vie comme député, ou la finir comme alcoolique. Je remercie Dieu d'avoir si bien guidé mon choix : je ne suis plus député !
Image, ma seule, mon unique passion.
Je n'ai jamais simulé ni surjoué mon attachement aux régions, à ceux qui y vivent et y travaillent. Ceux qui m'écoutent savent que je suis profondément attaché à la nature, aux racines, au terroir, aux traditions, étant moi-même Picard et fier de l'être.
Je me détends en démontant mon vélo et en le remontant.
J'aimerais faire plus de comédie, mais je pense que mon fort est toujours dans le lourd. J'adorerais faire une bande dessinée, une comédie musicale.
Mes illusions n'avaient rien à voir avec le fait d'être une bonne actrice. Je savais à quel point j'étais médiocre. Je pouvais réellement ressentir mon manque de talent, comme des vêtements bas de gamme que j'aurais portés à l'intérieur de moi. Mais mon dieu, comme je voulais apprendre, changer, m'améliorer !
Lire, c'est oser le vertige. On peut lire, comme on s'incline, révérencieux, ébloui par la fulgurance d'un bel esprit. Aveuglement ! Qui ne me guide pas me perd ! Or, je veux seulement trouver mon chemin. Qu'on nous laisse donc un oeil ouvert !
Je n'ai pas eu envie d'abattre des soleils vivantsOu d'arracher des étincelles aux planètes mortesMais j'ai tenté d'incendier la brume sombreLe raisin de la rêverie chez les hommes de mon temps.