La foi, je l'ai depuis que je suis tout petit.
En amour, on est tout d'abord un grand quotidien, puis un petit hebdomadaire et l'on finit mensuel, quand toutefois le tirage n'est pas complètement épuisé.
Le sentiment de confiance est tout aussi difficile à acquérir qu'à octroyer, car il finit souvent bafoué et trahi à tel point que nous finissons par nous méfier de notre propre chemise.
Sans la foi aux autres, la société se disloque. Nulle vie humaine n'est possible si elle ne fait confiance à une autre vie.
Je suis bien là, et je t'aime. Je t'ai toujours aimée et je t'aimerai toujours. J'ai pensé à toi, j'ai imaginé tes traits durant chaque seconde de mon absence. Quand je t'ai dit que je ne voulais plus de toi, c'était le pire des blasphèmes.
Le fantasme aide à passer n'importe quel temps de veille ou d'insomnie ; c'est un petit roman de poche que l'on peut ouvrir partout sans que personne y voie rien.
Si on en croit le net, je suis homosexuel. Nier serait une insulte pour la communauté gay.
Je sais que je suis responsable non pas de ce qui se passe, mais de ce que j'en fais.
Ce ne sont pas les gens qui ne me comprennent pas, c'est moi qui me retire du monde petit à petit, et c'est une solution qui n'est pas une solution.
Je suis obsédé par l'âge ; je fais une vieillesse nerveuse.
Ne m'appelez pas une icône. Je ne suis qu'une mère qui essaie d'aider.
Je suis la branche humoristique d'Al-Qaïda !
Moi je suis né dans le luxe, c'est mon élément... Pas le tien apparemment !
Connais-moi si tu peux, ô passant, connais-moi ! Je suis ce que tu crois, et suis tout le contraire.
Nous n'avons pas de télévision, c'est une chance inespérée : je suis contraint à la lecture, j'échappe par l'imagination à l'hébétude, à la noyade dans la bouillie des images. La bibliothèque est un rempart, une arme, elle me protège du monde. et m'offre des arguments pour l'affronter.
Ce qu'exprime le racisme est essentiellement un mépris; mépris envers telle personne justifié, non par ses caractéristiques, mais par son appartenance à un groupe : l'origine de ce mépris est une absence de confiance en soi; son aboutissement est une destruction de soi-même.
Je suis un maniaco-dépressif joyeux-chanceux. Il devient très profond et sombre pour moi, et il devient effrayant parfois quand je sens que je ne peux pas m'en sortir. Mais je ne me considère pas négatif-négatif. Je suis positif-négatif.
- Tu ferais bien mieux de sortir et de rencontrer des gens. - Je rencontre plein de gens, espèce d'attardé ! Je suis logé sur un MMORPG avec plein de gens du monde entier. Et je suis en contact avec mon groupe avec TeamSpeak. - ... Je suis pas... un attardé.
Tout ce qu'il faut, c'est qu'une personne dise que vous êtes moche, et vous êtes comme, je suppose que je suis moche !
Je déteste le gouvernement. Je suis apolitique. Ecrivez ça. Je ne suis pas un républicain.
Les quatre premiers mois de l'écriture du livre, mon image mentale se gratte avec mes mains à travers le granit. Mon autre image pousse un train dans la montagne, elle est glacée et je suis pieds nus.
Pourquoi vouloir dès maintenant nous montrer si intelligents quand nous pourrions tout juste être un petit peu moins bêtes ?
Au fond, je suis prisonnier, mon coeur endetté, j'ai trop donné à des absents.
La vie n'est facile pour aucun de nous. Mais quoi, il faut avoir de la persévérance, et surtout de la confiance en soi. Il faut croire que l'on est doué pour quelque chose, et que, cette chose, il faut l'atteindre coûte que coûte.
La confiance personnelle se fait aisément partager ; et rien n'est plus dangereux pour un supérieur que de méditer avant de répondre.
Autant que possible, la confiance, c'est aussi cela : apprendre à accepter le monde et les autres comme imparfaits. Et la confiance lucide consiste à ne pas se mettre en position de dépendre et de souffrir de leurs imperfections.
Je ne suis pas un homme de réflexion, je fonctionne aux sentiments et mes sentiments vont aux estropiés, aux torturés, aux damnés, aux égarés, non par compassion mais par fraternité, parce que je suis l'un des leurs, perdu, paumé, indécent, [...] â–º Lire la suite
Je suis humaine, j'ai des forces et des faiblesses, ma force c'est d'abord ma conviction, mon authenticité.
Je suis devenu acteur car c'est moins dangereux que de vendre de la drogue.
Ils cassent du sucre sur mon dos disant que je suis mauvais, et depuis j'dors mal, non rien de grave, juste un peu de glucose sur l'épine dorsale.
La véritable église est celle qui est construite au fond de l'âme.