La route vers Dieu est facile parce qu'on y avance en se déchargeant.
Nos raisons et nos discours humains, c'est comme la matière lourde et stérile : la grâce de Dieu en est la forme ; c'est elle qui y donne la façon et le prix.
Avant, nous regardions vers le ciel, maintenant nous regardons vers la terre, et nous croyons au ciel sur le témoignage de la terre.
Le Ciel envoie de la bonne viande, mais le Diable envoie ses cuisiniers.
Notre malheur est que nous vivons avec des gens qui pensent que Dieu n'a guidé personne d'autre qu'eux.
On n'échappe pas à l'obéissance à Dieu que pour choir dans la servitude.
Les sciences dans leur ensemble disposent l'esprit à reconnaître que Dieu existe, que l'âme existe, que la foi morale existe, que nous sommes faits pour une destinée surhumaine.
Le corps politique est comme un arbre : à mesure qu'il s'élève, il a autant besoin du ciel que de la terre.
Quand Dieu couche les hommes sur le dos, alors ils regardent le ciel.
On avance dans le brouillard pendant des mois et on fait les choses qu'il faut faire parce que la vie continue et qu'on a des enfants. Il y a un métier, un public...
Le doigt de Dieu se fourre partout.
Il y a des jours où Dieu est si loin qu'il semble absent.
Chacun se façonne un dieu à sa taille.
À une force plus grande et à une nature meilleure, libres, vous êtes soumis, et celle-ci en vous crée l'esprit, que le ciel n'a pas sous sa dépendance.
La possibilité que Dieu n'existe pas n'est pas encore un motif de croire aux hommes.
Là où il y a de la musique de dévotion, Dieu est toujours à portée de main avec sa présence gracieuse.
Le ciel est blanc comme l'intérieur d'un nuage, et les étoiles noires comme des trous d'encre.
Que nul n'attribue à soi-même les victoires qu'il doit à la grâce. Nous n'avons de force que pour le mal : tout le bien vient de Dieu en acte ou en volonté.
Mais à travers l'histoire, le destin décide de tendre la main.
Frères humains qui après nous vivez... Mais priez Dieu que tous nous veuille absouldre !
Sur la route des hypothèses on ne doute jamais de rien.
Un démon ? C'est un ange qui a eu des malheurs ; un ange émigré.
Pour qui ne tente rien le destin ne fait rien.
Qu'importe à Dieu par quelle voie nous parvenons à lui ! Et de quel bois nous alimentons le feu qui nous consume ! L'ardeur du désir compte seule !
Qu'y a-t-il d'étrange à ce que tu ne comprennes pas ? Si tu comprends, ce n'est pas Dieu !
Dieu n'est pas spectateur. Le seul Dieu qui soit est sans cesse impliqué dans le drame miraculeux et contradictoire de la création. Dieu est en quelque sorte noyé dans la création, et ne peut en être ni séparé ni distingué.
L'avenir est à Dieu ! Le temps est dans sa main.
Les voyageurs sont toujours des découvreurs, particulièrement ceux qui voyagent en avion. Dans le ciel on ne trouve pas de panneaux indicateurs signalant les passages précédents.
La route du véritable amour n'est pas aussi unie qu'un chemin de fer.
Pour qui peut se promener à loisir, même la jungle est une route royale.
La solitude de Dieu est Sa force.