Plus on connaît les hommes, moins on les aime. C'est le contraire pour Dieu ; plus on le connaît, plus on l'aime.
Les hommes politiques italiens n'ont pas senti la souffrance : ils ont créé le chaos, ils ont laissé tout rafler à ceux qui étaient les plus forts économiquement
Je voudrais bannir les pompes funèbres : il faut pleurer les hommes à leur naissance, et non pas à leur mort.
Chaque fois que vous avez quelqu'un qui vient dire qu'il aime ce que vous faites et qu'il en tire une grande joie, c'est une expérience très humiliante.
Si j'avais le moindre talent que Dieu pourrait me donner, je serais une grande diva.
Ma théorie est que les hommes ne sont pas plus libérés que les femmes.
Quand on aime quelqu'un, on a toujours quelque chose à lui dire ou à lui écrire, jusqu'à la fin des temps.
Aimer un être, c'est le voir comme Dieu a voulu qu'il soit.
L'homme a créé Dieu pour se créer lui-même.
C'est l'oeuvre de Dieu. C'est Lui qui a créé les hommes mortels ; car s'Il les avait faits immortels, la création du monde n'eût pas été nécessaire ou du moins la présence de l'homme dans le monde. L'homme est mortel, ergo le monde existe comme habitacle de la mortalité.
Il faut contraindre les hommes à être libres.
Il est rare que les hommes politiques pensent autrement que le peuple. Premièrement ils y ont leurs racines, ils sont politiquement et intellectuellement marqués des mêmes préjugés. Deuxièmement, le peuple se compose d'électeurs.
La jalousie peut plaire comme montrant la bravoure de l'amant.
Je respecte trop l'idée de Dieu pour le rendre responsable d'un monde aussi absurde.
J'ai toujours aimé les choses qui sont intemporelles et qui se bonifient avec l'âge.
Que faisait Dieu avant la création divine? Préparait-il l'enfer pour les gens qui posaient de telles questions?
Seuls, les hommes chastes se connaissent en amour.
Je joue les notes comme elles sont écrites, mais c'est Dieu qui fait la musique.
Nous sommes tous hommes d'une seule et même Terre.
Aimer c'est donner raison à l'être aimé qui a tort.
La politique est l'ensemble des procédés par lesquels des hommes sans prévoyance mènent des hommes sans mémoire.
Tout est dit, et l'on vient trop tard depuis plus de sept mille ans qu'il y a des hommes et qui pensent.
Dans le monde de l'hyper-communication, la communication entre les hommes est réduite à presque rien.
Il faut choisir ses ennemis avec beaucoup de précautions. Je n'en ai pas un seul qui soit un imbécile. Ils sont tous des hommes à l'intellect puissant et, en conséquence, m'apprécient tous.
La bêtise, c'est une question de cocktail : le bon Dieu n'avait pas beaucoup de temps pour faire son monde, la distribution fut incertaine et inégale. Le prix à payer pour avoir Einstein d'un côté, c'est d'avoir un imbécile de l'autre côté !
Mon affaire n'est pas de me refaire, mais de tirer le meilleur parti de ce que dieu a fait.
Les hommes ne sont pas obligatoirement féroces, mais la machine administrative les décervelle... les rend parfaits robots.
De Dieu nous attendons des preuves de son existence, or il ne nous donne que des preuves de son amour.
Les hommes mettent dans leur voiture autant d'amour-propre que d'essence.
Même si Dieu est unique, il n'est pas le même pour tout le monde, un peu comme la vérité.
Dans les périodes où tu sens l'envie de tomber amoureux, tu dois faire attention où tu mets les pieds : comme avoir bu un philtre, de ceux qui te font tomber amoureux du premier être que tu rencontres. Ce pourrait être un ornithorynque.