Il faut savoir rire de la mort, sinon la vie ne serait plus une farce.
Ma vie c'est moi qui vais la peindre, alors je vais y mettre le feu en ajoutant plein de couleurs.
La vie c'est comme une carrière de marbre. On y va, persuadé d'y trouver des pierres merveilleuses. On n'y voit que des débris inutilisables. C'est pourtant là que s'élaborent les palais et les cathédrales.
Aucun espace de regret ne peut faire amende honorable pour l'opportunité d'une vie mal utilisée.
La mort est capricieuse, elle laisse la vie sauve à la vieille et fauche la jeune.
Qui sommes-nous pour juger de la vie des gens ? Reste à savoir si l'on se juge aussi sévèrement.
L'important c'est de se sentir heureux, d'extérieure, la vie devient intérieure, son intensité reste la même et vous savez, c'est bizarre où le bonheur de vivre va parfois se nicher.
Un homme, un réel gentleman, doit être un adoucissant dans la vie d'une femme.
La crainte du Seigneur est une source de vie pour éviter la chute qui donne la mort.
C'est bien la pensée française qui est à la base de notre vie morale. A l'empirisme du patrimoine laissé par nos parents et la tradition, l'âme des écrivains français est venue apporter une explication, si j'ose dire, scientifique et rationnelle.