Je ne vois pas vraiment la science fiction comme une fiction. Je peux imaginer des colonies sur Mars et tout.
L'astronomie est née de la superstition ; l'éloquence de l'ambition, de la haine, de la flatterie, du mensonge ; la géométrie de l'avarice ; la physique d'une vaine curiosité ; toutes et la morale même, de l'orgueil humain.
Le cinéma est un art beaucoup plus périssable que les pyramides.
L'économie au sens le plus large du terme comprend également la théorie de l'organisation de la vie. C'est la science pratique en totalité. Tout ce qui est pratique est économique.
Ce sont des voix qui restent en dernier, tout comme c'est la voix souvent qui, comme un parfum, précède et annonce l'entrée physique de quelqu'un dans votre vie.
A qui d'entre nous n'est-il pas arrivé au cours de son existence d'éprouver tout à coup, au passage d'une femme dans une rue, ou un salon, sur une route, une sorte d'aura, de frisson physique et moral...
Un véritable savant, qui travaille dans son laboratoire, n'écrit point science avec un grand S.
Les producteurs de cinéma achètent de grosses voitures américaines pour venir vous annoncer plus vite qu'ils sont ruinés.
La vie pour moi est un peu un conte de fée des (frères) Grimm.
Je me sens proche des fous. Je sais m'y prendre avec eux mieux que la plupart des gens, car je parviens en quelque sorte à imaginer la manière fantasque dont leur esprit fonctionne.
Il y a science des choses simples et art des choses compliquées.
C'est un bonne drogue que la science ; mais nulle drogue n'est assez forte pour se préserver sans altération et corruption.
La science avance par degrés et non par bonds.
Quand on a connu une jeune fille de dix-huit ans et qu'on la retrouve mariée trente-cinq ans plus tard, on a peine à imaginer que c'est un seul homme qui a pu faire tant de dégâts.
La science consiste à passer d'un étonnement à un autre.
La faim est un nuage d'où il tombe une pluie de science et d'éloquence. La satiété est un autre nuage qui fait pleuvoir une pluie d'ignorance et de grossièreté.
Il se livrait au trafic d'opinions : il était professeur de philosophie.
Je n'aime lire que ce que je ne comprends pas. Ne comprenant pas, je peux imaginer des multiples interprétations.
A vingt ans, on a le physique que nos parents nous ont donné. A quarante, on a celui de son âme.
Je définirais un professeur un homme qui pense mieux devant les autres, avec les autres et pour les autres, que seul et pour lui seul.
L'égalité devant la mort est une fiction de la religion ou de la morale que démentent les usages de la société ; mais l'égalité devant l'amour est un fait de la nature.
Le cinéma a trois fonctions vitales. Primo : divertir, et c'est une noble entreprise. Secundo : faire réfléchir grâce à une fiction qui ne privilégie pas seulement le divertissement. Tertio : être un miroir de l'existence.
Mais je vous en prie. Figurez-vous que Thérèse n'est pas moche. Elle n'a pas un physique facile... C'est différent.
La fiction ne trompe pas. Les êtres finissent toujours par se révéler tels qu'ils sont.
Qui apprend la science et ne pratique pas ce qu'elle enseigne, ressemble à celui qui laboure et qui ne sème pas.
Notre avenir dépend non de la science politique mais d'une politique de la science.
La fiction sert pour livrer la vérité, pour délivrer une forme de réalité.
On dit aussi qu'il fut professeur dans un lycée et qu'on n'a pas pu le garder à cause de cette manie terrible de se branler par sa poche percée derrière son bureau, en pleine classe... que les enfants n'apprenaient plus rien.
J'ai toujours aimé les autodidactes, comme mon ami Clint Eastwood, ou Gary Cooper, Lino Ventura, Robert Mitchum... Ce sont des gens qui n'étaient pas dans le cinéma mais ils avaient un réel désir et ils y sont arrivés.
Un maître d'école ou un professeur ne peut élever des individus ; il n'élève que des espèces.
La critique souvent n'est pas une science ; c'est un métier, où il faut plus de santé que d'esprit, plus de travail que de capacité, plus d'habitude que de génie.