Une expérience scientifique est une expérience qui contredit l'expérience commune.
Comment l'indomptable recherche scientifique va-t-elle rester au service du mieux-être physique et mental de tous ? Deux maîtres mots : éducation et éthique, qu'il faut traduire en pratique.
Dans les pays réformés, on constate l'affranchissement de toute tutelle de droit divin, la confiance faite aux individus et aux groupes, le goût de la recherche scientifique et de la technique, l'élan donné à l'initiative, la mentalité économique.
C'est un fait scientifique que la gratitude est réciproque.
Les incessants progrès de la chirurgie, de la médecine et de la pharmacie sont angoissants : de quoi mourra-t-on dans vingt ans ?
Le sceptique doit être reconnaissant aux Napoléons des progrès qu'ils ont fait faire à la bassesse humaine.
La foi scientifique n'apporte pas la paix aux américains ; elle change leur tourment de place et de plan.
L'amour pour principe, l'ordre pour base, et le progrès pour but.
Nos espérances sur l'état à venir de l'espèce humaine peuvent se réduire à ces trois points importants : la destruction de l'inégalité entre les nations, les progrès de l'égalité dans un même peuple, enfin le perfectionnement de l'homme.
Au cours du processus de civilisation et de développement de plus de 5 000 ans, la nation chinoise a apporté une contribution indélébile à la civilisation et au progrès de l'humanité.
Il est impossible de prédire les conséquences positives ou négatives du progrès de nos connaissances.
A vrai dire, toute perception est déjà mémoire. Nous ne percevons pratiquement que le passé, le présent pur étant l'insaisissable progrès du passé rongeant l'avenir.
Pour l'expérimentateur physiologiste, il ne saurait y avoir ni spiritualisme ni matérialisme. Ces mots appartiennent à une philosophie naturelle qui a vieilli, ils tomberont en désuétude par le progrès même de la science.
Lorsqu'un scientifique est en avance sur son temps, c'est souvent par incompréhension de la vérité actuelle plutôt que par intuition de la vérité future. En science, il n'y a jamais d'erreur si grossière qu'elle ne paraisse un jour, d'un certain point de vue, prophétique.
Faire des cadeaux est une habitude épouvantable, naturellement contractée par mauvaise conscience et, très souvent aussi, par la peur commune de la solitude
Nos progrès en tant que nation dépendront de nos progrès en matière d'éducation. L'esprit humain est notre ressource fondamentale.
Les individus ne constituent une classe que pour autant qu'ils ont à soutenir une lutte commune contre une autre classe ; pour le reste, ils s'affrontent en ennemis dans la concurrence.
Lorsque le fils ou la fille d'un scientifique devient un scientifique, ils disent "Merveilleux ! Merveilleux !" Alors, pourquoi, au nom de Dieu, une mère serait-elle jalouse de voir sa fille devenir un écrivain à succès ?
Ce qui arrête tout progrès aujourd'hui, c'est le scepticisme subtil qui chuchote à tant d'oreilles que rien n'est assez bon pour mériter d'être amélioré.
L'espèce de gens qui n'étaient pas heureux quand ils étaient enfants est l'espèce qui croit à l'intelligence, au progrès et à l'entendement.
L'un ne contredit pas l'autre. Le franc-parler est la base de toute comédie décente.
Il ne faut pas dire qu'un acte froisse la conscience commune parce qu'il est criminel, mais qu'il est criminel parce qu'il froisse la conscience commune.
Le progrès avance en permanence grâce à l'expérience des autres.
Le progrès technologique n'abolit pas les obstacles ; il en change simplement la nature.
Celui qui se contredit a plus de chances qu'un autre d'exprimer quelquefois du vrai.
Toute évolution technique n'est pas forcément un progrès humain et le nouveau n'est pas une valeur en soi.
La contrainte linguistique a toujours été ressentie comme odieuse et intolérable.
C'est parfaitement sain - encouragé, même - d'avoir une idée demain qui contredit votre idée d'aujourd'hui.
Rousseau voit donc un progrès dans la naissance de l'inégalité. Mais ce progrès était antagoniste, c'était en même temps un recul.
Mes parents ne l'avaient pas inventé, c'était une hiérarchie tout à fait commune et pratiquée par tous dans le même milieu que le nôtre : les filles servaient les garçons. (...) Servir mes frères que je trouvais complètement cancres alors que je m'éveillais à la vie, je trouvais cela très injuste.
La bonne nouvelle est que nous avons une partie très active de l'Amérique qui veut des progrès radicaux.