Si vous pensez que l'éducation coûte cher, essayez l'ignorance.
La connaissance du réel est une lumière qui projette toujours quelque part des ombres.
La connaissance scientifique possède en quelque sorte des propriétés fractales : nous aurons beau accroître notre savoir, le reste -- si infime soit-il -- sera toujours aussi infiniment complexe que l'ensemble de départ.
Le beau geste, c'est celui qui est si absolument juste, si précis, si parfait, qu'on le croit facile, oubliant la somme de pratique, de connaissance et d'intuition dont il est le signe.
La stupidité et le génie se rencontrent sur un terrain qui leur est commun à tous les deux : l'imprévu dans la découverte.
Un homme pouvait se sacrifier par machisme, par stupidité ou du fait d'une foi aveugle en une hypothétique victoire. Une femme se sacrifiait sans se raconter de bobards.
La bêtise c'est comme une sorte de fumier pour les légumes, alors que l'intelligence, ce serait plutôt de l'engrais pour les fleurs.
Toute notre connaissance commence par les sens, procède ensuite à la compréhension et se termine par la raison. Il n'y a rien de plus que la raison.
C'est le fait d'un ignorant d'accuser les autres de ses propres échecs ; celui qui a commencé de s'instruire s'en accuse soi-même ; celui qui est instruit n'en accuse ni autrui ni soi-même.
Voltaire est l'écrivain le plus approprié pour parler du rire contre la bêtise et le fanatisme.