La stupidité et le génie se rencontrent sur un terrain qui leur est commun à tous les deux : l'imprévu dans la découverte.
La science a la chance et la modestie de savoir qu'elle est dans le provisoire, de déplacer les frontières de l'inconnu et d'avancer.
L'astrologie ? La science désastre.
La gloire et le plaisir, la honte et les tourments, tout doit être commun entre de vrais amants.
La science est du savoir organisé.
La science est grossière, la vie est subtile, et c'est pour corriger cette distance que la littérature nous importe.
Les observations fines sont la science des femmes.
Avec la science tu meurs de plus en plus vieux mais tu nais pas de plus en plus jeune, c'est pour ça qu'on a de plus en plus de vieux et de moins en moins de jeunes...
Plus la science se développe, plus nous devons nous en reporter à la foi. Drôle de situation : Il ne s'est jamais autant fait d'actes de foi qu'à l'âge d'or de la science.
Tolstoï explique quelque part dans ses écrits pourquoi, selon lui, «la science pour la science» est une conception absurde. Nous ne pouvons pas connaître tous les faits, car ils sont pratiquement infinis en nombre. Nous devons faire une sélection. Ne vaut-il pas mieux être guidé par l'utilité, par nos nécessités pratiques et surtout morales ?
Face aux pratiques sociales la science montre ses limites et laisse seul au citoyen le pouvoir de choisir son destin.
Mettons en commun ce que nous avons de meilleur et enrichissons-nous de nos mutuelles differences.
Le sens commun nous apprend que la Terre est fixe, que le soleil tourne autour et que les hommes qui vivent aux antipodes marchent la tête en bas.
On apprend par l'étude ce qu'on veut savoir; mais ce n'est que par la pratique de la science que l'on sait ce qu'on a appris.
En science il n'y a que de la physique ; tout le reste, c'est de la philatélie.
Un bon écologiste, c'est un type qui voit loin et qui a peu de foi dans le progrès, la science et la technique.
L'olive : le plus grand commun diviseur des cocktails.
Chez l'homme civilisé, la crainte de ses morts n'a rien de commun avec le mysticisme des primitifs. Elle est un retour de flamme de sa conscience, un déguisement de ses remords.
La science commence dès que le savoir, quel qu'il soit, est recherché pour lui-même.
La science nous éclaire et nous aveugle.
Quel meilleur guide pour la Foi que la science !
Et tous deux, par-delà la Méditerranée, les confessions, les idéologies, l'espace et le temps, avaient en commun le bien le plus précieux de la vie : l'amitié.
Je suis très carré. Je ne fais pas ça pour m'amuser. J'essaye de minimiser le danger, mais ce n'est pas une science exacte. Il faut quand même un peu de courage car le risque existe.
La communication est une science difficile. Ce n'est pas une science exacte. Ca s'apprend et ça se cultive.
Il n'est richesse que de science et santé.
La transfusion et la raclée ont ceci de commun : il vaut mieux être donneur que receveur.
La vertu de la science qui l'empêche de sombrer dans le délire, c'est que sans arrêt des données nouvelles arrivent et l'aménent à modifier ses visions et ses idées.
La plus grande découverte de tous les temps est qu'une personne peut changer son avenir en changeant simplement d'attitude.
Ce n'est pas de vivre selon la science qui procure le bonheur ; ni même de réunir toutes les sciences à la fois, mais de posséder la seule science du bien et du mal.
Le mariage est et restera le voyage de découverte le plus important que l'homme puisse entreprendre.
Dès l'instant où la propriété privée des objets mobiliers s'était développée, il fallait bien que toutes les sociétés où cette propriété privée prévalait eussent en commun le commandement moral : tu ne voleras point. Est-ce que par là ce commandement [...] â–º Lire la suite