La religion de la Non-violence n'est pas seulement pour les saints, elle est pour le commun des hommes. C'est la loi de notre espèce, comme la violence est la loi de la brute.
Il vaut mieux n'appartenir à aucune église que d'en défendre une avec hargne.
N'est-il pas étrange de voir les hommes combattre si volontiers pour leur religion et vivre si peu volontiers selon ses préceptes ?
Je t'aime, je t'adore; je t'aimai toujours. Si quelques qualités me distinguent du commun des hommes; si je n'ai pas les vices, trop justement reprochés à la jeunesse; si j'ai fui ces vils amusements dont l'attrait est si puissant sur [...] â–º Lire la suite
La non-violence signifie éviter non seulement la violence physique extérieure mais aussi la violence intérieure de l'esprit. Non seulement vous refusez de tirer sur un homme, mais vous refusez de le haïr.
Je suppose que la religion est une sorte de code moral.
La religion s'insère entre les fissures du mur de la technologie tel du lierre. Quel que soit l'état de la science, la question de la naissance de l'univers se posera toujours.
La violence engendre la violence. C'est pourquoi la plupart des révolutions se sont perverties en dictatures.
Civilisation et violence sont des concepts antithétiques.
Une religion n'existe pas sans croyants. Un texte ne devient sacré et éventuellement dangereux que parce qu'un lecteur fanatique décide d'appliquer au premier degré ce qui est écrit dans son livre de chevet.
Les deux grands diviseurs sont la religion et la langue.
Aucune forme de violence ne peut jamais être excusée dans une société qui veut se dire décente.
Jamais les philosophes ne feront une secte de religion. Pourquoi ? C'est qu'il n'écrivent point pour le peuple, et qu'il sont sans enthousiasme.
C'est en mémoire de ce sacrifice plein de piété que les musulmans du monde entier sans exception célèbrent la Tabaski et sacrifient des animaux.
La seule manière de sortir de la violence consisterait à prendre conscience des mécanismes de répulsion, d'exclusion, de haine ou encore de mépris afin de les réduire à néant grâce à une éducation de l'enfant relayée par tous.
Dès l'instant où la propriété privée des objets mobiliers s'était développée, il fallait bien que toutes les sociétés où cette propriété privée prévalait eussent en commun le commandement moral : tu ne voleras point. Est-ce que par là ce commandement [...] â–º Lire la suite
Je crois en une religion qui croit en la liberté.
La laïcité est déjà quotidiennement violée par nos dirigeants.
La raison pour laquelle le christianisme est le meilleur ami du gouvernement est que le christianisme est la seule religion qui change le coeur.
Nous pouvions presque tout mettre en commun parce que nous n'avions rien au départ. Il suffisait que je consente à vivre ce que je vivais, à aimer plus que tout ton regard, ta voix, ton odeur, tes doigts fuselés, ta façon d'habiter ton corps pour que tout l'avenir s'offre à nous.
Et tous deux, par-delà la Méditerranée, les confessions, les idéologies, l'espace et le temps, avaient en commun le bien le plus précieux de la vie : l'amitié.
Chacun se dit ami : mais fou qui s'y repose ; Rien n'est plus commun que le nom, Rien n'est plus rare que la chose.
La religion n'est pas affaire de croyance mais un instrument d'unification, un ciment spirituel impliquant une morale du bien et du mal.
On change plus facilement de religion que de café.
Une nation, c'est la possession en commun d'un antique cimetière et la volonté de faire valoir cet héritage indivis.
Les gens adoptent inconsciemment une attitude appropriée aux circonstances. Ainsi la même personne observée dans différents milieux offrirait une succession d'êtres n'ayant presque rien de commun avec eux.
Religions et dieux ne vont pas forcément ensemble. Les bouddhistes ne croient pas nécessairement à un être suprême ; on peut avoir une religion indépendante de tout dieu.
La violence n'est pas le but. La violence est le moyen.
Etre amoureux, c'est se créer une religion dont le dieu est faillible.
Religion sans moralité : arbre sans fruit. Moralité sans religion : arbre sans racines.
Le mariage est une religion : il promet le salut, mais il faut la grâce.