La religion fait partie de la culture, non comme dogme, ni même comme croyance, comme cri.
L'homme propose et Dieu dispose.
L'homme existe de droit, et ne l'a pas demandé, cependant Dieu est le maître de son existence.
L'esprit n'est que la vérité rendue amusante.
On a toujours plus de religion qu'on ne croit.
Le but de toute bonne éducation est celui de mettre des bornes à l'amour-propre de l'élève.
Notre religion a défini une position pour les femmes (dans la société): la maternité. Certaines personnes peuvent comprendre cela, d'autres non. Vous ne pouvez pas expliquer cela aux féministes parce qu'elles n'acceptent pas le concept de maternité.
Dieu est à la fois l'objet du regard et le mystère du non-regard. En vérité pourtant, ni le regard de l'homme ne l'atteint, ni son non-regard, ni son agir, ni son cesser d'agir. Dieu est l'Au-delà.
Quand un politicien se touche le visage il dit la vérité, quand il se gratte l'oreille il dit la vérité, quand il lève le pouce il dit la vérité ; c'est quand il remue les lèvres qu'il ment.
La vérité ne peut être écrasée, que si on parvient à l'étouffer avec le temps.
Pour obtenir une vérité quelconque sur moi, il faut que je passe par l'autre.
Le pouvoir pense toujours... qu'il fait le service de Dieu quand il viole toutes ses lois.
Le diable représente en quelque sorte les défauts de Dieu. Sans le diable, Dieu serait inhumain.
L'argent est le meilleur bouillon de culture où puissent pulluler la mauvaise foi, la muflerie et la prostitution.
Qui cherche la vérité de l'homme doit s'emparer de sa douleur.
Toute mystique est outrance.
Le moi est donné, livré, offert et trahi à la fois. Et cette vérité est affaire d'amour et de police, de jouissance et de loi à la fois.
La gratitude envers Dieu consiste à accepter tout, même les problèmes, avec joie.
Toute vérité franchit trois étapes. D'abord elle est ridiculisée. Ensuite, elle subit une forte opposition. Puis, elle est considérée comme ayant toujours été une évidence.
La politique et la religion sont comme deux têtes sous un même bonnet.
Il y a toujours quatre côtés à une histoire : votre côté, leur côté, la vérité et ce qui s'est réellement passé.
La réalité du mal est à l'homme ce que l'idée de Dieu est à l'esprit humain.
Rendez à Dieu ce qui est à Dieu, à César ce qui est à César. Mais qu'est-ce qu'il restera aux gens ?
Trop longtemps, le contrat social s'est inspiré d'un Dieu sans justice ; il est temps qu'il s'inspire d'une justice sans Dieu.
Ce n'est pas en connaissant les gens que l'on peut juger la Vérité, mais c'est plutôt la connaissance de la Vérité qui permet de juger les gens.
Le mot Dieu est le plus parfait des abrégés.
Les hommes sont extrêmement portés à espérer et à craindre, et une religion qui n'aurait ni enfer ni paradis ne saurait guère leur plaire.
L'on ne peut servir ensemble et Dieu et le Diable.
La vérité n'est très souvent qu'une seconde manière de redire un mensonge.
On reconnaît Dieu à ses oeuvres.
L'homme aujourd'hui sème la cause, Demain Dieu fait mûrir l'effet.