La lecture a été quelque chose de magique pour moi. Il faut une vraie magie pour envisager un autre monde et essayer de le comprendre. Et une fois qu'on l'a compris, le changer.
- Alors Peeta, dit moi, as-tu une petite amoureuse chez toi ? - Non, non pas vraiment. - Non ! Je ne te crois pas une seconde mon grand, regardez moi ce visage, un garçon aussi séduisant ! Peeta... dis moi. - Voilà, [...] ► Lire la suite
Vous ne vivez pas dans le monde dans lequel vous croyez vivre. Rassurez-vous, rien n'a changé sinon que, maintenant, vous êtes au courant. La vie continuera comme avant. Il vous suffira de faire semblant de ne pas croire à cela.
Il existe pour le pauvre en ce monde deux grandes manières de crever, soit par l'indifférence absolue de vos semblables en temps de paix, ou par la passion homicide des mêmes la guerre venue.
Le monde est dirigé par les gens qui se présentent.
Malheureux... pas malheureux, c'est un état d'esprit. Moi j'me rappelle plus.
Vanité que vouloir changer le monde. Le monde change à son heure, malgré ceux qui veulent le changer.
Elle était jeune et belle. Aussi belle qu'un poème romantique. Moi, à la place de l'assassin, je lui aurais fait l'amour trois jours et trois nuits, sans manger et sans boire. Sans fumer. Elle serait morte de plaisir. Moi aussi sans doute.
Certains des meilleurs éducateurs du monde sont les grands-parents.
Le monde est une pensée qui ne se pense pas, suspendue à une pensée qui se pense.
Essayez de laisser ce monde un peu meilleur qu'il ne l'était quand vous y êtes venus.
Je ne poserais plus de questions, il n'y a plus de questions, je n'en connais plus. Elle sort de moi (cette voix), elle me remplit, elle clame contre mes murs, elle n'est pas la mienne, je ne peux pas l'arrêter, [...] ► Lire la suite
Recouvre moi de paillettes de la tête aux pieds, et branches les projecteurs.
Ce n'est pas moi qui abandonne la France, ce sont les Français qui s'abandonnent.
Il n'y a personne qui représente la romance pour moi comme Cary Grant.
Vous êtes citoyen américain, n'est-ce pas ? Alors le monde vous appartient.
Quittez le monde avant qu'il ne vous quitte.
Je me suis cru mort moi aussi, jusqu'à ce que je découvre que j'étais au Nebraska.
Tout le monde ne peut pas être Shakespeare, mais on peut chercher, sans se diminuer, à être Marivaux.
Tout le monde s'agite pour trouver enfin le repos ; mais il y a des hommes si paresseux qu'ils mettent le but au début.
La poésie ne doit pas périr. Car alors, où serait l'espoir du Monde ?
Ne vous jugez pas, ne vous détestez pas. Parce qu'aussi drôle que cela puisse paraître, je suis en couverture de Vogue, et personne ne rit plus fort que moi : j'étais, à l'école, la fille qui était le plus susceptible [...] ► Lire la suite
Le moi est haïssable... mais il s'agit de celui des autres.
Rien n'est dépourvu de sens, tout en ce monde est relié au reste.
La pensée n'est rien d'intérieur, elle n'existe pas hors du monde et hors des mots.
Tout le monde a peur du quotidien, comme s'il s'agissait d'une fatalité qui développe l'ennui, l'habitude...
Quelle personne, saine de corps et d'esprit, pourrait vivre dans ce monde sans devenir folle ?
Parfois, on dirait que c'était hier, finir le lycée, dire au revoir. Cette impression qu'on à 17 ou 18 ans, que personne dans l'histoire du monde n'a jamais été aussi proche, n'a jamais aimé aussi intensément, ni ri aussi fort, ni a compté autant.
Le rire des enfants est pour moi la preuve de l'existence de Dieu, ma seule espérance.
Je ne cacherai pas une science qui a été révélée avant moi par la grâce de Dieu ; je ne la garderai pas pour moi, de peur d'attirer sa malédiction.
Nous devons tous nous battre pour maintenir notre style et nos goûts uniques dans un monde qui nous obligerait à nous conformer.