La lecture a été quelque chose de magique pour moi. Il faut une vraie magie pour envisager un autre monde et essayer de le comprendre. Et une fois qu'on l'a compris, le changer.
- Alors Peeta, dit moi, as-tu une petite amoureuse chez toi ? - Non, non pas vraiment. - Non ! Je ne te crois pas une seconde mon grand, regardez moi ce visage, un garçon aussi séduisant ! Peeta... dis moi. - Voilà, [...] ► Lire la suite
Le monde est dirigé par les gens qui se présentent.
Tout le monde ne peut pas être Shakespeare, mais on peut chercher, sans se diminuer, à être Marivaux.
Vanité que vouloir changer le monde. Le monde change à son heure, malgré ceux qui veulent le changer.
Le moi est haïssable... mais il s'agit de celui des autres.
Le rire des enfants est pour moi la preuve de l'existence de Dieu, ma seule espérance.
Parfois, on dirait que c'était hier, finir le lycée, dire au revoir. Cette impression qu'on à 17 ou 18 ans, que personne dans l'histoire du monde n'a jamais été aussi proche, n'a jamais aimé aussi intensément, ni ri aussi fort, ni a compté autant.
Malheureux... pas malheureux, c'est un état d'esprit. Moi j'me rappelle plus.
Essayez de laisser ce monde un peu meilleur qu'il ne l'était quand vous y êtes venus.
Nous devons tous nous battre pour maintenir notre style et nos goûts uniques dans un monde qui nous obligerait à nous conformer.
Vous ne vivez pas dans le monde dans lequel vous croyez vivre. Rassurez-vous, rien n'a changé sinon que, maintenant, vous êtes au courant. La vie continuera comme avant. Il vous suffira de faire semblant de ne pas croire à cela.
Je me suis cru mort moi aussi, jusqu'à ce que je découvre que j'étais au Nebraska.
Quittez le monde avant qu'il ne vous quitte.
Recouvre moi de paillettes de la tête aux pieds, et branches les projecteurs.
Je ne cacherai pas une science qui a été révélée avant moi par la grâce de Dieu ; je ne la garderai pas pour moi, de peur d'attirer sa malédiction.
La poésie ne doit pas périr. Car alors, où serait l'espoir du Monde ?
Il existe pour le pauvre en ce monde deux grandes manières de crever, soit par l'indifférence absolue de vos semblables en temps de paix, ou par la passion homicide des mêmes la guerre venue.
Rien n'est dépourvu de sens, tout en ce monde est relié au reste.
Tout le monde a peur du quotidien, comme s'il s'agissait d'une fatalité qui développe l'ennui, l'habitude...
La pensée n'est rien d'intérieur, elle n'existe pas hors du monde et hors des mots.
Ce n'est pas moi qui abandonne la France, ce sont les Français qui s'abandonnent.
Tout le monde s'agite pour trouver enfin le repos ; mais il y a des hommes si paresseux qu'ils mettent le but au début.
Il n'y a personne qui représente la romance pour moi comme Cary Grant.
Ne vous jugez pas, ne vous détestez pas. Parce qu'aussi drôle que cela puisse paraître, je suis en couverture de Vogue, et personne ne rit plus fort que moi : j'étais, à l'école, la fille qui était le plus susceptible [...] ► Lire la suite
Quelle personne, saine de corps et d'esprit, pourrait vivre dans ce monde sans devenir folle ?
Elle était jeune et belle. Aussi belle qu'un poème romantique. Moi, à la place de l'assassin, je lui aurais fait l'amour trois jours et trois nuits, sans manger et sans boire. Sans fumer. Elle serait morte de plaisir. Moi aussi sans doute.
Vous êtes citoyen américain, n'est-ce pas ? Alors le monde vous appartient.
Certains des meilleurs éducateurs du monde sont les grands-parents.
Je ne poserais plus de questions, il n'y a plus de questions, je n'en connais plus. Elle sort de moi (cette voix), elle me remplit, elle clame contre mes murs, elle n'est pas la mienne, je ne peux pas l'arrêter, [...] ► Lire la suite
Le monde est une pensée qui ne se pense pas, suspendue à une pensée qui se pense.