L'histoire est la fiction que nous inventons pour nous persuader que les événements sont connus et que la vie a un sens.
Parmi les causes de ce qu'on appelle habituellement le « malaise » des esprits, l'une des plus caractéristiques me semble être l'évacuation progressive de la substance de l'Etat. L'Etat se dépolitise. Non au sens de la « politique politicienne », plus présente que jamais. Mais au sens du politique. De l'essence du politique.
La pitié n'est qu'un secret repli sur nous-mêmes, à la vue des maux d'autrui dont nous pouvons être également les victimes.
La vie ne cesse pas après les ruptures, le fil du temps ne casse pas.
Une dame qui jette son dévolu sur un garçon en uniforme doit se préparer à changer d'amant assez rapidement, sinon sa vie ne sera que triste.
La vie est une suite d'enfances à n'en plus finir.
Chaque jour, je me rappelle que ma vie intérieure et extérieure est basée sur les travaux d'autres hommes, vivants et morts, et que je dois m'efforcer de donner dans la même mesure que j'ai reçu et que je reçois encore.
La vie est la source de la littérature et la littérature doit être fidèle à la vie.
Je n'ai rien dans ma vie en dehors de mon travail. Je suis obsédée par cela. Je ne quitte ma maison que lorsque je suis obligée de le faire.
Entouré d'un univers de choses tangibles et visibles : les animaux, les végétaux, les astres, l'homme, de tout temps, perçoit qu'au plus profond de ces êtres et de ces choses réside quelque chose de puissant qu'il ne peut décrire, et qui les anime.
La question n'est pas "qu'est-ce que je peux avoir ?" mais "qu'est-ce que je peux donner dans la vie ?"
La vie civile ne roule pas sur un seul avis, ni sur un seul usage.
La fatigue est une des choses au monde les plus intéressantes à penser. Elle est comme la jalousie, comme le mensonge ou comme la peur. Elle est comme ces choses impures que l'on tient loin de ses yeux. Comme ces choses elle nous fait toucher terre.
C'est pour satisfaire les sens qu'on fait l'amour ; et c'est pour l'essence qu'on fait la guerre.
Il me semble que descend sur moi la paix, que descend sur moi, au milieu de ce désordre, un ordre, un ordre calme, paisible et pur. Ma vie, mon bonheur. Ma vie sans quoi mon bonheur ne serait pas ce [...] â–º Lire la suite
Il n'y a pas d'autre amour que celui qui consiste à donner sa vie pour ceux qu'on aime.
Quand j'écoute un chanteur américain, je veux écouter sa musique dans sa langue, car il est plus spontané - il est plus naturel - et j'ai besoin de son point de vue. Et notre point de vue ici à Bruxelles est le français et le flamand.
Ce n'est pas un sacrifice de quitter une pauvre vie dans laquelle on éprouve tant de difficultés pour appartenir à Dieu !
Je suis une personne ambitieuse. Je ne me considère jamais en concurrence avec qui que ce soit, et je ne dis pas cela d'un point de vue arrogant, c'est juste que mon voyage a commencé il y a si longtemps, et je suis toujours là-dessus et je ne resterai pas immobile.
Il n'y a que deux conduites avec la vie : ou on la rêve ou on l'accomplit.
J'ai reçu la vie comme une blessure et j'ai défendu au suicide de guérir la cicatrice.
Mourir, c'est probablement se brancher sur la fréquence que nous recherchons toute notre vie inconsciemment.
Ne peut s'interroger sur le sens de l'univers que celui qui est capable de s'étonner devant la marche des événements.
La plupart de nous vivons dans notre tête, ressassant soucis, échecs passés et catastrophes futures. Le toucher d'une main bienveillante nous ramène dans le monde présent et nous aide à être de nouveau en phase avec la réalité.
La névrose n'est pas une maladie mais une souffrance, qui peut se transmettre de génération en génération tant qu'on n'a pas compris de quoi il s'agissait. Un petit événement caché, honteux, dans la vie de quelqu'un peut aussi gâcher la vie de ses descendants.
Vie...illir. La vie qui s'étire tristement.
L'être (au sens d'existence quotidienne, comme on dit) ne détermine pas la conscience, c'est la conscience - qui détermine l'être.
Le sens de la vie personnelle est de retourner à l'enfance, ou plutôt de faire apparaître à nouveau l'enfant qui jamais n'a disparu.
Les grandes crises de la vie peuvent faire de chaque heure une éternité d'angoisse, elles n'arrêtent pas le temps.
La vie est une tragédie Prends-la à bras le corps.
La vie est agréable. La mort est paisible. C'est la transition qui est désagréable.