La science ne reconnaît jamais explicitement ses erreurs ; elle se contente d'un enseignement nouveau et fait élever des monuments à ceux qu'elle a persécutés.
Toute notre histoire est une chaussure qui nous détache du sol du monde.
Le regard du nouveau né est plus sage que celui du grand savant, il faut parfois désapprendre pour mieux appréhender l'essentiel.
L'amour a des ailes L'Amour a des ailes L'Amour monte en haut du ciel Au paradis bleu brodé d'étoiles Je serai tes ailes Dans ce voyage éternel Où le bonheur sans frontières étend son voile Depuis des années lumière [...] â–º Lire la suite
Les mathématiques sont une science dans laquelle on ne sait jamais de quoi on parle, et où l'on ne sait jamais si ce que l'on dit est vrai.
Je me sens plus à l'aise d'être honnête parce que je n'ai pas à me « souvenir » de mes réponses. Vous n'oubliez jamais la vérité ! Je dois juste apprendre combien de vérité donner, c'est ma limite. C'est mon nouveau truc.
Rien n'est nouveau sous le soleil même quand il n'y a pas de soleil.
Si je me déguise, les New-yorkais pensent que c'est mon nouveau look.
Les maths peuvent être définies comme la science dans laquelle on ne sait jamais de quoi l'on parle ni si ce que l'on dit est vrai.
La science a fait de nous des dieux avant même que nous méritions d'être des hommes.
La conscience écologique vient d'une menace, non d'une espérance ; elle nous amène à repenser non seulement notre relation à la nature, mais notre histoire et notre civilisation.
Plus on possède Dieu, plus on veut le chercher ; il est toujours au-delà de ce que nous atteignons ; il requiert sans cesse de notre part un nouveau progrès ; l'erreur serait de nous arrêter.
La science est un puits dont l'homme est le seau.
Apprendre en faisant. La théorie c'est bien, mais rien ne remplace l'expérience réelle.
On apprend par l'étude ce qu'on veut savoir; mais ce n'est que par la pratique de la science que l'on sait ce qu'on a appris.
La science moderne est un admirable monument qui fait honneur à l'espèce humaine et qui compense (un peu) l'immensité de sa bêtise guerrière.
Un professeur doit croire à la valeur et l'intérêt de la matière qu'il enseigne comme un médecin croit à la santé.
Il y a dans la vie des secrets qu'on doit taire même à soi-même, la reconstruction d'un nouveau bonheur en dépend.
La nature est un professeur universel qui observe l'activité humaine comme un mauvais élève.
Toute science a la voracité destructrice d'un rite obsessionnel.
Il n'y a rien dans la science qui n'ait d'abord apparu dans la conscience.
Il n'y a de nouveau que ce qui est oublié.
Chaque homme est une humanité, une histoire universelle.
L'homme de science le sait bien, lui, que seule la science, a pu, au fil des siècles, lui apporter l'horloge pointeuse et le parcmètre automatique sans lesquels il n'est pas de bonheur terrestre possible.
Il me semble que le monstre humain, que la nouvelle économie du pouvoir de punir a commencé à dessiner au XVIIIe siècle, est une figure où se combinent fondamentalement ces deux grands thèmes de l'inceste des rois et du cannibalisme [...] â–º Lire la suite
L'homme est à la recherche d'un nouveau langage auquel la grammaire d'aucune langue n'aura rien à dire.
La science est indéfinissable. La vérité est inaccessible. Mais elles partagent, au moins, cette capacité à générer cet état d'être si essentiel et élégant que le poète Fernando Pessoa nomme l'« intranquilité ».
L'intelligence est utile pour justifier les décisions prises, après coup. On l'utilise pour se raconter une histoire plausible.
Si les écoles cessaient d'être obligatoires, quels élèves resterait-il au professeur qui fonde tout son enseignement sur l'autorité qu'il exerce ?
Un ami perdu ne peut se remplacer parce qu'il est impossible de se donner totalement deux fois dans sa vie. On s'abrite alors dans une fausse réserve pour n'avoir pas de nouveau à souffrir.
La politique est la science des exigences.