Il y aurait à réfléchir sur le moralisme des gens de télévision : souvent cyniques, ils tiennent des propos d'un conformisme moral absolument prodigieux.
Je tenais à lui souhaiter bonne chance, et je regrette vraiment de ne pas être avec eux pour cette opération où les objectifs sont clairs, et l'ennemi parfaitement connu - à l'inverse du champ de bataille de Washington où tout est illusion, faux-semblants, où l'adversaire se cache derrière des propos mesurés.
On me reproche deux choses : de dire quelquefois la vérité et de tenir des propos en dessous de la ceinture. Je dirai au contraire que pour la vérité on fait ceinture, et on est toujours en dessous de la vérité.
La louange à propos rend toute chose aisée.
La télévision joue avec le réel et met entre la vie et nous un écran sur lequel ne s'agitent que des ombres.
La conversation et la télévision se placent au même niveau que la lune de miel... c'est inutile.
L'homme ne peut chercher l'accouplement avec une femme avant vingt ans. Toute précocité à ce propos est mortelle.
Personne ne peut passer une chaîne à la cheville de son compagnon humain sans finir par se nouer l'autre bout autour du cou.
Tout ce que je sais de plus sûr à propos de la moralité et des obligations des hommes, c'est au football que je le dois.
Les hommes ne sont pas très différents à propos des choses qu'ils considèrent comme mauvaises ; mais ils ont d'énormes différences d'opinion sur ce que l'on peut excuser.
Passer à la télévision est le rêve de tous les m'as-tu-vu qui, à tort ou à raison, s'imaginent avoir quelques choses à communiquer aux autres.
Ce que j'aimerais vraiment dire à propos de la célébrité, c'est que cela m'a donné tout ce que je n'ai jamais voulu.
A propos de l'univers toutes les idées se valent. Elles sont toutes fausses. Même la science est un tissu de mensonges et d'illusions.
Vous avez le droit de vous envoyer ma femme, puisque c'est elle qui vous le demande. Vous avez le droit, de vous vautrer sur son sofa dans la crèche de merde, naze tech-post-moderne et ultra branchée de son ex-mari si [...] â–º Lire la suite
La télévision présente au spectateur une image de remplacement. Certains Américains reçoivent jusqu'à trente ou quarante chaînes. La réalité leur parvient à travers l'écran, et cette réalité-là tend à devenir parfois plus réelle que leur propre vie.
Je ne suis pas l'une de ces personnes qui entrent dans les détails de ma vie personnelle à la télévision pour attirer l'attention.
A propos du voyage : on peut très bien retourner quelque part et, contre toute attente, se rencontrer soi-même, s'attardant encore là depuis la dernière fois.
À propos de temps qu'il fait... L'autre jour quand il faisait si froid, l'un de mes amis est entré dans un magasin pour acheter un pardessus. Il y était déjà venu 10 ans auparavant acheter un autre pardessus. Il ouvre la porte et dit au vendeur : « Bonjour Monsieur, c'est encore moi ! »
Je n'ai plus ce fantasme sur le mariage. Tout le monde dit qu'il faut travailler dur. Eh bien, c'est le cas - et je suis beaucoup plus pragmatique à propos de la romance que je ne l'étais.
La puissance de la télévision réside dans le torrent d'images en temps réel qu'elle permet de capter à tout instant : actualités documentaires, événements sportifs, films, programmes éducatifs...
Le magazine, le film, la télévision gavent l'oeil et réduisent le reste de l'homme à néant. L'homme d'aujourd'hui se promène muselé et manchot dans un palais de mirages.
La télévision n'exige du spectateur qu'un acte de courage, mais il est surhumain, c'est de l'éteindre.
La télévision a une sorte de monopole de fait sur la formation des cerveaux d'une partie très importante de la population.
La télévision de qualité, c'est une télévision qui essaie d'enrichir plutôt que d'abêtir, qui se veut simple dans son exposé mais qui est ouverte à toutes les curiosités, à toutes les connaissances.
A propos de ma bibliothèque: les grands livres doivent être placés verticalement et de façon que l'on puisse les prendre commodément.
Soyez poli dans vos manières et affable dans vos discours : la politesse demande qu'on salue le premier ceux qu'on rencontre ; l'affabilité veut qu'on leur tienne des propos honnêtes.
"Je pense, donc je suis" est un propos d'intellectuel qui sous-estime les maux de dents.
Le mal de la télévision, ce n'est pas dans la télévision qu'il est, c'est dans le monde.
Il y a deux catégories de télévision : la télévision intelligente qui fait des citoyens difficiles à gouverner et la télévision imbécile qui fait des citoyens faciles à gouverner.
La télévision a chassé l'âme du foyer.