"Je pense, donc je suis" est un propos d'intellectuel qui sous-estime les maux de dents.
Le passé n'est jamais qu'à demi enseveli sous des secrets pâlis.
- Jane, aujourd'hui j'ai donné ma démission ! J'ai dit à mon patron d'aller se faire foutre et je l'ai menacé de lui coller un procès aux fesses s'il me filait pas 60 000 dollars ! Passe-moi les asperges... - Et ton [...] â–º Lire la suite
Je suis fier d'avoir été peint à la farine et au charbon de bois, tremblant sous les étoiles, et de connaître les terres mystérieuses de la peur et de l'imaginaire.
La voie est sous vos pieds.
Tout le génie que je peux avoir est simplement le fruit de la réflexion et du travail.
Loin que nous entretenions l'absurde pensée d'anéantir la religion, l'éducation, la propriété, le travail et les arts quand nous demandons que l'Etat protège le libre développement de tous ces ordres d'activité humaine, sans les soudoyer aux dépens les uns des [...] â–º Lire la suite
On dit que les hommes vieillissent mieux que les femmes mais c'est faux. Leur peau perd plus vite son élasticité, surtout quand ils fument et boivent. C'est flasque, on a l'impression que ça pourrait s'effriter sous la pulpe des doigts. [...] â–º Lire la suite
Si un petit arbre est sorti de terre sous un baobab, il meurt arbrisseau.
Les gens qui demeurent à distance sont naturellement moins fautifs que ceux qui sont immédiatement sous vos yeux ; et il semble superflu, quand on considère la position géographique lointaine des Ethiopiens et combien peu les Grecs avaient affaire avec eux, de rechercher davantage pourquoi Homère les appelle "irréprochables".
Un secret n'est qu'un feu sous la cendre ; il suffit d'un souffle pour qu'il jaillisse et aille répandre partout sa lumière dangereuse et brûlante.
Il faut mâcher les mots plus qu'un morceau de pain.
Je sais que si j'étais fou, et depuis quelques jours interné, je profiterais d'une rémission que me laisserait mon délire pour assassiner avec froideur un de ceux, le médecin de préférence, qui me tomberaient sous la main. J'y gagnerais au [...] â–º Lire la suite
Les collectionneurs qui collectionnent pour collectionner, ces maniaques, et il n'en manque pas, qui dépensent une fortune pour ranger sous vitrine aussi bien des boutons de culotte que des livres rares, peu importe.
La force sans la sagesse s'effondre sous sa propre masse.
On ne doit pas plus exhiber sa culture que ses biceps. Il faut qu'elle saille sous la phrase comme les muscles sous le vêtement.
Les événements de la vie peuvent changer le caractère d'une personne ; le tempérament demeure, parce qu'il reste sous le contrôle des gènes qui l'ont produit.
Vivre dans la sous France.
La philosophie n'est peut être que l'art d'ensevelir nos doutes sous une avalanche de mots.
Le péché est comme une montagne qui se présente sous deux aspects différents, selon qu'on la voit avant d'y être arrivé, ou après.
Sans cesse on prend le masque, et quittant la nature, on craint de se montrer sous sa propre figure.
On doit honorer le chêne sous lequel on habite.
Elle est devenue une boîte de réception de centaines de messages par jour. Sous tension, embrumé, son esprit ne peut plus se concentrer sur une activité, il lui faut répondre et renvoyer toute la journée comme dans un match de tennis sans fin. Lecture, réponse. Action, réaction.
Ah ! Juste une précision pour les étrangers qui nous écoutent... Contrairement aux apparences, François Fillon, l'homme mesuré, posé et distingué, c'est le Premier ministre. Et l'autre, le petit brun gouailleur sous Prozac, c'est le Président de la République.
J'ai bien connu une actrice de film porno qui était prédestinée : elle était née sous X !
Je suis Kevin. Un Kevin ne peut pas, n'a pas le droit d'être un intellectuel. Il peut être prof de muscu, vendeur d'imprimantes, gérant de supérette, mais intellectuel - impossible. Par son prénom même, Kevin indique une extraction bassement populaire. [...] Connais tes limites, Kevin !... Tu ne dépasseras jamais le mollet.
Robert aime bien m'embrasser sous les aisselles.
Pas de travail, pas de santé ni d'équilibre intellectuel et moral.
Après un certain âge, la lecture détourne trop l'esprit de ses activités créatrices. Tout homme qui lit trop et utilise trop son propre cerveau tombe dans des habitudes de réflexion paresseuses.
Mille cinq cent personnes sont tombées dans l'océan, lorsque le Titanic a sombré sous nos pieds. Il y avait 20 canots qui flottaient autour de nous, et un seul est revenu. Un seul. Six personnes furent sauvées de l'eau, moi [...] â–º Lire la suite
Pourtant, sous la tutelle invisible d'un Ange, L'Enfant déshérité s'enivre de soleil, Et dans tout ce qu'il boit et dans tout ce qu'il mange Retrouve l'ambroisie et le nectar vermeil.