La plupart attrapent une opinion comme on attrape la rougeole, par contagion.
Une foule n'est accessible qu'à des émotions, elle est incapable d'une attitude d'esprit objective.
J'ai mal dans ma peau, je me sens nulle, zéro, inutile sur cette planète, je me fais honte au fond de moi. Je repousse toute idée d'indépendance, la vie me fait peur. C'est comme si cette peau n'était plus la mienne.
Le nombre parfait est celui qui exclut toute idée de compter.
La civilisation démocratique est entièrement fondée sur l'exactitude de l'information. Si le citoyen n'est pas correctement informé, le vote ne veut rien dire.
Votre âge se mesure exactement au degré d'irritation que vous procure une idée nouvelle.
Qui n'a pas été député ne saurait se faire une idée du vide humain.
La peur, c'est une théorie, une idée qu'on se fait.
L'idée de justice est au fond une idée de théâtre, de dénouement, de retour à l'équilibre ; après quoi, il n'y a plus rien. On s'en va. Fini le drame.
Pourquoi pour remonter la pente je n'peux pas remonter le temps ? Cette idée est si absurde, qu'elle est d'emblée décevante.