C'est de toi que j'attends toute ma force, toute ma vertu, toute mon audace, tout mon mépris de la mort.
L'expérience et la prudence valent mille fois plus que la force et l'impétuosité.
Vivre, c'est aller vers la mort en la combattant.
On meurt pour ce qui est fort, non pour celui qui est faible. Mourir pour ce qui est fort fait perdre à la mort son amertume.
La mort n'arrive qu'une fois, et se fait sentir à tous les moments de la vie : il est plus dur de l'appréhender que de la souffrir.
La mort semble bien moins terrible, quand on est fatigué.
Une longue maladie semble être une halte entre la vie et la mort, que la mort elle-même peut être un réconfort pour ceux qui meurent et pour ceux qui restent.
Le courage n'est pas de peindre cette vie comme un enfer puisqu'elle en est si souvent un : c'est de la voir telle et de maintenir malgré tout l'espoir du paradis.
La force du baobab est dans ses racines.
La mort de l'autre, c'est ça : ce mur, ce sens interdit contre lequel on se cogne tous les jours.
Je connais ma leçon ; je dois dire : « J'existe ».Même si le pollen a remplacé mon coeur.Qui craint la mort ? La mort ne saurait être triste ;Grâce à elle ma peau se couvrira de fleurs.
Tous les voyeurs morbides entrent par la petite porte et sortent par l'entrée. Il paraît que tout ce qu'ils voient d'elle, c'est qu'elle a l'air toute vieille et mitée, et son nez a déjà pourri... (parle de la mort d'Édith Piaf)
Pour la mort comme pour tant d'autres importunités, la première fois est évidemment la plus désagréable.
Face à la roche, le ruisseau l'emporte toujours, non pas par la force mais par la persévérance.
Le courage consiste à avoir peur mais à continuer tout de même.
L'instinct d'imitation et l'absence de courage gouvernent les sociétés comme les foules.
La bureaucratie est la mort de l'initiative.
A l'intérieur de la force est le rire. A l'intérieur de la force est le jeu. A l'intérieur de la force est la liberté. Celui qui connaît sa force connaît le paradis.
Peut-être que je suis un désordre. Je suis peut-être fou. J'ai peut-être perdu la tête ! Mais, que Dieu me vienne en aide, je garderai ces lumières jusqu'au jour de ma mort si je pense qu'il y a une chance que Will soit encore là !
Le mépris de soi-même justifié est une maladie dont personne ne se relève.
La mort sans l'Eglise est sans grandeur. Elle a l'air un peu d'une formalité administrative, d'une opération d'arithmétique physiologique, d'une soustraction charnelle : Un tel y était. Il n'y est plus. Ca fait moins un. A qui le tour ?...
Les événements de la vie peuvent changer le caractère d'une personne ; le tempérament demeure, parce qu'il reste sous le contrôle des gènes qui l'ont produit.
Il vaut mieux avoir un mauvais caractère que pas de caractère du tout.
C'est après sa mort que quelqu'un commence à changer.
On apprend à vivre du moment que l'on sait qu'au bout de la vie il y a la mort solitaire.
La force de ceux qui aiment apaise même les tourments, la tendresse des femmes recèle tant de puissance.
La mort d'un homme de talent m'attriste toujours, puisque le monde en a plus besoin que le ciel.
Vie : passage sur terre. Mort : passage sous terre.
À la mort de ma mère, j'avais totalement perdu confiance en moi. Je culpabilisais sans cesse. J'étais souvent repliée sur moi-même. J'avais tendance à vivre dans le regret, incapable de prendre des décisions de peur de me tromper.
La vie est une cerise La mort est un noyau L'amour un cerisier.
La mort n'oublie personne, mais certains oublient de vivre.