Je crois en l'homme, et ça veut dire que je crois en sa raison ! Sans cette croyance, je n'aurais pas la force de me lever le matin de mon lit.
Il s'agit de savoir comment on gouvernera. Depuis toujours, il n'y a que deux méthodes : la force ou la ruse.
La simplicité décourage. Elle ne s'acquiert qu'à force de détachement.
Le bien, c'est tout ce qui favorise, augmente la force vitale ; le mal c'est ce qui la contrarie, la diminue.
Le bonheur est une force comme le sont l'électricité, la pesanteur, le son... et toute force est dirigée par des lois.
La sagesse des autres n'a jamais servi à rien. Quand arrive le cyclone - la guerre, l'injustice, l'amour, la maladie, le voisin -, on est toujours seul, tout seul, on vient de naître et on est orphelin.
Seules la simplicité et la vérité comptent. On ne peut les feindre, cela doit venir de l'intérieur.
Une grande beauté, une force formidable, de grandes richesses ne sont pas vraiment d'un grand intérêt ; un coeur juste surpasse tout cela.
Ce n'est que par la prudence, la sagesse et la dextérité que les grands buts sont atteints et les obstacles surmontés. Sans ces qualités rien ne réussit.
L'homme bon n'espère aucun appui du monde, il puise sa force en Dieu. L'homme persévérant ne laisse pas reposer sa foi sur l'inconstance humaine. La vertu vit seule.
Piano. Ustensile de salon destiné à avoir raison du visiteur impénitent. Il fonctionne en déprimant les touches de l'instrument et le moral de l'auditoire.
- C'était quoi votre plan ? J'me sentirais si humble après m'être fourvoyé que j'serais près à revoir toutes mes valeurs, à m'intéresser à la bonté, à la notion de vérité et à m'prendre pour Cameron ? - Y a un peu [...] â–º Lire la suite
Sans effort conscient et délibéré, l'inertie l'emporte toujours.
La recherche de la vérité est l'aventure propre de l'involontaire.
La vérité sort plus facilement de l'erreur que de la confusion.
Ce qui est certain, c'est que le temps est long, dans ces conditions, et nous pousse à le meubler d'agissements qui, comment dire, qui peuvent à première vue paraître raisonnables, mais dont nous avons l'habitude. Tu me diras que c'est [...] â–º Lire la suite
La vérité est une dame que l'on replonge volontiers dans son puits après l'en avoir tirée.
Il y a quelque impiété à faire marcher de concert la vérité immuable, absolue, et cette sorte de vérité imparfaite et provisoire qu'on appelle la science.
L'erreur ne devient pas vérité parce qu'elle se propage et se multiplie ; la vérité ne devient pas erreur parce que nul ne la voit.
Dans toutes les circonstances, montrez-vous ami de la vérité et de vos promesses.
A force d'entendre toutes ces histoires, il m'était apparu qu'un vrai Iranien était nécessairement un fugitif. Aussi m'arrivait-il quelque fois de regretter que nous nous soyons installés en France avant la révolution : nous n'avions pas pu mettre à l'épreuve notre endurance et notre courage - nous connaissions l'exil, mais nous n'avions pas connu l'exode.
Votre oeil est-il méchant parce que celui de Dieu est bon ? En mettant en cette bonté une criminelle confiance, vous devenez impudent contre la sagesse et audacieux contre la puissance.
Les préjugés et le sectarisme sont abattus... par la force même de la détermination des individus à réussir et le refus d'un être humain de laisser les préjugés définir les paramètres du possible.
A force de démolir, on finit par apprendre à construire.
Toutes les choses qu'on ferait volontiers, qu'il n'y a aucune raison apparemment pour ne pas faire et qu'on ne fait pas ! Ne serait-on pas libre ?
Il n'y a rien qui résiste plus obstinément à la vérité que les grands de ce monde.
Ce qu'on appelle raison de vivre est en même temps une excellente raison de mourir.
J'ai horreur du dimanche : tous ces gens qui encombrent les rues, sous prétexte de se reposer.
L'eau est un songe, et le ciel et tout ce qu'il contient matin et soir d'astres, de vents, d'oiseaux et de fumées est un leurre qui trompe sur la fuite du temps. Il y a des hommes de chez nous qui sautent par-dessus bord pour aller chercher une étoile dans l'eau.
L'excès du vin dégrade l'homme, aliène au moins sa raison pour un temps, et l'abrutit à la longue. Mais enfin le goût du vin n'est pas un crime ; il en fait rarement commettre ; il rend l'homme stupide et non pas méchant.
Par un effort persistant de volonté, il est possible de changer tout le corps.