Il suffit de mettre la philosophie au bout des sentiments pour réinventer le monde.
Le monde appartient aux optimistes, les pessimistes ne sont que des spectateurs.
Il y a plus d'une sagesse, et toutes sont nécessaires au monde ; il n'est pas mauvais qu'elles alternent.
Ce monde est un vaste naufrage : sauve qui peut !
Le monde est aveugle. Rares sont ceux qui voient.
Tout le monde connait quelqu'un, mais personne ne connait tout le monde.
La nature nous est nécessaire comme le mensonge.
Si nous prenons la nature pour guide, nous ne nous égarerons jamais.
Je suis désormais à l'approche de deux rives désirées : le monde réel qui n'est pas toujours exaltant et celui, bien plus fréquentable, d'un imaginaire prrmanent.
Il aura fallu un sacré nombre de chefs d'état pour mettre le monde dans cet état.
Comment les hommes peuvent-ils parler à tout bout de champ de leur conscience alors qu'ils n'ont pas la moindre conscience de ce qui les entoure ?
A la périphérie, tout se ressemble. C'est très loin, au bout de chaque inquiétude, qu'on rencontre la clarté.
Je définis la culture ainsi : c'est tout ce que les hommes ont imaginé pour façonner le monde, pour s'accommoder du monde et pour le rendre digne.
Nous ne naissons pas libres et égaux comme le proclame la Constitution, on nous rend égaux. Chaque homme doit être l'image de l'autre, comme ça, tout le monde est content ; plus de montagnes pour les intimider, leur donner un [...] ► Lire la suite
En tant qu'enfants, nos expériences façonnent nos opinions sur nous-mêmes et sur le monde qui nous entoure, et c'est ce que nous devenons en tant qu'adultes.
On vit dans un monde qui n'est pas trop marrant, on parle que de haine alors c'est important de dire merde.
Pour s'établir dans le monde on fait tout ce que l'on peut pour y paraître établi.
Il faut que tu crois encore plus ce que tu crois, et quand tu commences à croire ce que tu crois, y a personne au monde qui peut te bouger !
Chaque passion donne au monde une chance supplémentaire de briser les murailles d'indifférence derrière lesquelles l'humanité a pris ses quartiers d'hiver - une chance supplémentaire d'entrer enfin dans la ferveur.
Bonsoir Londres. Permettez-moi tout d'abord de vous présenter mes excuses pour cette interruption. J'aime, comme beaucoup d'entre vous le confort du train-train quotidien, le sentiment de sécurité et la tranquillité que procure ce qui est familier et répétitif. Je les [...] ► Lire la suite
Le monde est un moulin qui moud bien des farines.
Celui qui veut se souvenir ne doit pas rester au même endroit et attendre que les souvenirs viennent tout seuls jusqu'à lui ! Les souvenirs se sont dispersés dans le vaste monde et il faut voyager pour les retrouver et les faire sortir de leur abri !
Le monde se fait rêve ; et rêver devient monde.
Le monde d'aujourd'hui est, pour les hommes, un harem, et pour les femmes, un haras.
Ce n'est pas parce que vous avez appris que quelque chose est juste et que tout le monde croit que c'est bien.
De plus, la vie de couple ne sert en fait qu'à attendre qu'un meilleur pointe le bout de son nez.
- Chase, il faut qu'on parle. - Ça tu vois c'est... c'est le genre de truc qui fout vraiment la trouille à un mec, t'imagine pas à quel point ! - Chase ! - Ok qu'est-ce qu'il y a ? - Hum. Je [...] ► Lire la suite
Une ville devient un univers lorsqu'on aime un seul de ses habitants.
La France est le seul pays au monde où les propos visant le sexe sont plus punis par des lois spécifiques que les injures concernant la taille, le poids, la couleur de peau, l'âge !
Tout le monde sait que c'est dans la marine qu'il y a le plus de cocus.
Quelle bizarre folie que la vie en ce monde !