Les jeunes gens n'ont souvent pas d'autres armes que leur silence et leurs mépris.
Ce qui est arrivé à Noël, c'est la naissance du fils de Dieu, quelque chose d'extraordinaire qui dépasse notre imagination et notre entendement, un événement pourtant qu'on a toujours attendu et qui était de fait nécessaire. Ce qui est arrivé, [...] â–º Lire la suite
C'est le sens du toucher. Dans une vraie ville tu marches. Les gens s'effleurent, se bousculent. À Los Angeles personne ne se touche. On est toujours entourés de ce métal. Le sens du toucher nous manque tant, qu'on se rentre dedans pour sentir quelque chose.
L'un des grands passifs de l'histoire est que trop de gens ne parviennent pas à rester éveillés pendant les grandes périodes de changement social.
Au pays du rêve, nul n'est interdit de séjour.
- Boris. - Hein ? - Boris. - Si tu m'appelle Boris encore une fois, j'te fait un deuxième trou du cul ! - « Boris » veut dire bonjour en norvégien, je m'appelle Peggy Mathilassi et j'ai été envoyée pour vous aider à [...] â–º Lire la suite
Le futur, c'est comme la météo ! Ce qu'il y a d'extraordinaire avec la météo, c'est que tous les gens la regarde tous les soirs, et le lendemain, ce n'est jamais ce que l'on nous a annoncé.
Dans la pénombre de la nuit, les gens font toujours des choses qu'ils ne feront jamais le jour. On pense prendre de bonne décision, on est plus téméraire. Mais quand le soleil se lève il faut assumer ce que nous [...] â–º Lire la suite
Je méprise trop ces gens pour me déplaire en leur compagnie.
Mon plus grand secret de beauté est d'être heureuse avec moi-même.
L'esprit d'équipe : le carburant qui permet aux gens ordinaires d'obtenir des résultats extraordinaires.
Il n'y a encore que les gens qui écrivent qui sachent lire.
Y'a un pays qui est bien, c'est la Suisse. C'est propre la Suisse.On peut pas attraper de maladie; On peut attraper que des médicaments.
Qu'est-ce qu'un paysage ? - C'est l'âge du pays quand nous y sommes.
Demandez-vous quel serait l'état d'une maison où les jeunes gens mépriseraient les vieillards ; l'état des écoles, si les disciples ne respectaient pas les maîtres ; comment des malades pourraient recouvrer la santé, s'ils n'obéissaient pas aux médecins ; quelle [...] â–º Lire la suite
Emporter avec soi son accent familier, C'est emporter un peu sa terre à ses souliers ; Avoir l'accent, enfin, c'est chaque fois qu'on cause, Parler de son pays en parlant d'autre chose.
A force de vivre au milieu des tableaux, on finit par se taire ; on vit surtout avec les yeux.
Calcutta est comme un autre monde. Les gens là-bas sont très spéciaux et reconnaissants.
On est maître de la vie des autres quand on ne compte plus pour rien la sienne.
Et maintenant, que vais-je faireDe tout ce temps que sera ma vieDe tous ces gens qui m'indiffèrentMaintenant que tu es partie.
L'amour est seulement un mot qui sonne mieux que les autres.
Avec les gens qui par finesse écoutent tout et parlent peu, parlez encore moins ; ou si vous parlez beaucoup, dites peu de choses.
Presque tous les hommes sont des esclaves pour la même raison que les Spartiates attribuent à la servitude des Perses - le manque de pouvoir pour prononcer la syllabe "Non". Pouvoir prononcer ce mot et vivre seul, sont les seuls moyens de préserver sa liberté et son caractère.
Si l'on ne voyait que les gens qu'on estime, on ne verrait personne.
Les gens de la terre : ils comprennent avec leur coeur et ils ont confiance en la nature humaine
Il adviendra de nouveau un temps où les mots auront perdu leur sens, et où seule la violence trouvera à s'exprimer.
Un monde, si nouveau soit-il, ne peut s'organiser dans le désordre. Vous ne bâtirez là-dessus qu'un désordre encore plus grand.
Plus la guerre est joyeuse quand on vole vers la victoire, plus triste est le silence qui retombe ensuite sur les ruines.
Voici la France, encore au début du siècle dernier la plus grande puissance du monde, aujourd'hui bien distanciée ; et même qui, malgré de récents progrès, éprouve quelque peine, pour se moderniser tout en gardant en équilibre, à suivre le train de pays plus agiles qu'elle
Qu'est-ce qu'ils ont à pleurer autour de mon lit... C'est déjà bien assez triste de mourir... S'il faut encore voir pleurer les autres !
Lorsqu'on a la prétention, comme moi, d'entraîner les gens dans l'imaginaire, il faut pouvoir les ramener dans le réel, ensuite... et sans dommage !