L'écriture n'est pas recherche parce qu'elle est savoir.
Les fables de Jean de La Fontaine qu'on aimait parce que dedans il y avait des animaux intelligents qui parlaient le français sans faire de fautes de grammaire ou d'orthographe, comme s'ils étaient allés à l'école.
Certains hommes se croient d'une nature trop active pour s'astreindre à un travail quelconque.
Lire un bon livre, Ca redonne envie de vivre, Ca vous donne envie de partir, A la recherche du temps perdu.
Ce n'est pas parce qu'on verse de grosses larmes qu'on a du coeur et pas parce qu'on rit à gros éclats qu'on nage en plein bonheur.
Je déteste tous les hommes, les uns parce qu'ils sont méchants et vicieux, et les autres parce qu'ils sont complaisants avec les vicieux.
Je pense que le public me respecte parce que je suis pudique.
Ça, ça me rappelle quelque chose... Quand Willy le coyote s'assoit dans un lance-pierre géant et qu'il s'attache lui-même à une fusée, c'est ce qu'on va faire ? Non, j'veux dire, parce que ça lui a pas réussi du tout au coyote.
Une des choses que j'ai apprise au fil des années est la différence entre prendre son travail au sérieux et se prendre au sérieux. La première condition est impérative et la seconde désastreuse.
C'est vrai que Lucien n'est peut-être pas un génie mais Amélie l'aime bien. Elle aime sa façon de saisir les endives comme si c'étaient des objets précieux qu'il devait manipuler avec respect. C'est sa manière à lui de manifester son amour du travail bien fait.
Si les écrivains ne lisaient pas et si les lecteurs n'écrivaient pas, les affaires de la littérature marcheraient infiniment mieux.
Je sais que la littérature ne nourrit pas son homme. Par bonheur, je n'ai pas très faim.
L'amour n'est significatif que parce que fragile. Le langage du coeur amoureux est délicieusement irréel, et c'est peut-être cela qui en fait la force.
Vous pouvez prier pendant que vous travaillez. Le travail n'arrête pas la prière et la prière n'arrête pas le travail.
Nous mourons parce que nous vivons.
Il y a des gens auxquels il semble que la patrie ait dégénéré parce qu'ils ont des cheveux blancs.
Mon amour pour toi n'a fait que grandir depuis le premier jour : sous le figuier impérial il tremble et rit dans les étincelles de toutes ses forges quotidiennes. Parce que tu es unique, tu ne peux manquer pour moi [...] â–º Lire la suite
- Mais pourquoi j'ai voulu me faire cette pute ? - Parce qu'elle a un cul de Déesse !! Et que t'as la tête dedans, et jusqu'à la BITE !
Les gars, n'essayez pas de trouver une femme aussi merveilleuse que votre mère pour vous marier parce que si vous le faites, vous resterez célibataire toute votre vie.
Nous nous sommes lancés dans la musique pour éviter un travail et avoir beaucoup de filles.
Très petits les enfants aiment perdre la tête, les années passent on recherche le vertige.
Il y a deux genres de personnes, ceux qui font le travail et ceux qui en prennent le crédit. Tentez d'être du premier groupe ; il y a moins de compétition.
Le plus dur c'est de savoir qu'il y a de la bonté chez les gens. La plupart du temps elle reste enfermée en eux. C'est peut être parce que l'on a peur du malheur que l'on a un Dieu, ou [...] â–º Lire la suite
Ce n'est pas le travail difficile qui est monotone, c'est le travail superficiel.
Le comédien, c'est un homme qui à force de travail a réussi à se sentir mal dans sa peau.
Ceux qui sont "bien pensants", parce qu'ils ne peuvent pas être "pensants" tout court.
L'éternité, c'est ce qu'il y a de plus fragile, c'est du papier. Qu'est-ce qui reste de tout le passé ? Non pas les idées, parce qu'elles s'envolent, mais des mots écrits.
Parce que tu m'aimes, ma vie est complète. Parce que je t'aime, j'ai le coeur en fête.
L'amoureux immature dit : « Je t'aime parce que j'ai besoin de toi ». Le véritable amoureux dit : « J'ai besoin de toi parce que je t'aime ».
On se laisse attirer par la faiblesse, parce que c'est doux et tiède, et on s'y abandonne, et on finit pas sombrer dans la veulerie.
Tenter d'imposer d'une manière exclusive une certaine conception de la recherche limitera l'aptitude de la science à s'adapter à un avenir que personne n'est en mesure de prévoir.