Qui parle beaucoup à table a encore faim en se levant.
Encore quinze ans, encore douze, encore dix avant d'être grand. On croyait ne jamais pouvoir le supporter. Et voici que l'enfance est finie aux yeux de tous, alors que l'enfant est encore là tout entier, tel qu'il a été marqué par les dures années sous-marines.
Malgré les précisions atomiques des balances modernes, on n'arrive pas encore à mesurer le poids exact de la solitude.
Revenez vous assoir sale fils de pute ! Vous êtes chez moi ici, c'est mon fils, et vous êtes mes invités, revenez à table avant que je vienne vous mettre une raclée vieux salopard.
Chacun de nous a sa blessure : j'ai la mienne - Toujours vive, elle est là, cette blessure ancienne - Elle est là, sous la lettre au papier jaunissant - Où on peut voir encore des larmes et du sang !
Or ce tyran seul, il n'est pas besoin de le combattre, ni de l'abattre. Il est défait de lui-même pourvu que le pays ne consente point à sa servitude. Il ne s'agit pas de lui ôter quelque chose, mais de ne rien lui donner.
Il arrive parfois qu'un homme ait besoin de rendre à sa femme toute liberté, parce qu'il a grand désir de reprendre la sienne.
Nécessité fait gens méprendreEt faim saillir le loup du bois.
La ressemblance de nos destins doit contribuer encore à faire naître notre amitié.
L'homme ne vit pas que du meurtre. Il a besoin d'affection, d'approbation, d'encouragement et parfois d'un repas copieux.
L'absence de faim est un drame sur lequel nul ne s'est penché.
Si Johnny était encore là, il n 'y aurait pas eu tous ces gens pour ouvrir leur gueule.
Un ménage est bien accordé où les deux époux ressentent en même temps le même besoin de la querelle.
Le théâtre a toujours été une école pour les jeunes, les gens à demi-cultivés et les femmes, qui, possédant encore le bas talent de se tromper ou de se laisser tromper, sont accessibles à l'illusion et à la suggestion de l'auteur.
J'ai besoin de souffler. Ces dernières années ont été dures pour moi. J'ai énormément enchaîné.
Le sacrilège, la seule manière que les impies ont encore d'être dévots.
J'ai toujours senti le besoin de dénoncer avec mes photos, les injustices que l'on rencontre.
C'est vieux comme l'histoire. C'est le Club de Rome, la croissance zéro. C'est une philosophie, celle de l'ascèse. Mon bon monsieur, on mange trop, il faut manger moins. Vous serez plus beau, plus mince et plus sain.
Pas besoin d'nouveaux potes, j'vois d'jà pas les miens.
Les violences invisibles sont souvent bancaires, téléphoniques, informatiques à commettre le pire à votre e-réputation mais encore elles sont aussi jalousies et pathologies toxiques.
Vingt ans. Cet âge décourageant où l'on croit encore que tout est possible. Tant de probabilités et tant d'illusions. Tant de coups à prendre dans la figure aussi.
La morale, c'est peut-être ringard, mais ça reste encore ce qu'on a trouvé de mieux pour distinguer le bien du mal.
Je dois dire que je pensais que les tâches de recherche et sauvetage sur Snowdonia étaient physiquement et mentalement exigeantes, mais s'occuper d'un bébé de 3 semaines l'est encore plus !
On ne s'aime bien que quand on n'a plus besoin de se le dire.
Mon autobiographie ? Je n'ai pas besoin de l'écrire, je suis en train de la vivre.
Curieux cette impossibilité de se détacher tout à fait des êtres que l'on a aimés, ce besoin de les retenir, de retarder désespérément le moment où ils ne seront plus rien pour nous.
Il faut passer par beaucoup de choses pour se connaître. Et encore ! Chaque expérience vous amène à une nouvelle frontière de vous-mêmes. Par-delà la barrière, qui sait ce qu'on trouvera.
Le voyageur est encore ce qui importe le plus dans un voyage.
J'aimerais avoir d'autres enfants, ma fille a besoin d'un camarade.
Un besoin naturel pousse l'homme à vouloir goûter au progrès et à rechercher la vérité.
Il y a une contradiction indépassable entre les fermetures ethniques, nationalistes, religieuses et le besoin d'une conscience d'humanité commune au XXIèeme siècle.