Quand je pense à tous les livres qu'il me reste à lire, j'ai la certitude d'être encore heureux.
L'espérance trompée ne nous laisse souvent dans le coeur qu'un sentiment de peine.
Quand les livres sont sympas, ils remportent - haut la main - sur toute autre créature, le titre de meilleur ami de l'homme.
Évite les fautes, non par peur, mais par sentiment du devoir.
Quelle douce et délicate chose que l'amour d'une mère ! Quelle grande chose aussi ! Sentiment haut comme le ciel, profond comme l'océan !
Je n'ai pas le sentiment d'avoir fait une carrière, mais des rencontres.
Avoir le sens critique, c'est porter le plus vif intérêt à un ouvrage qui, justement, vous paraît en manquer.
Les livres sont la lumière qui guide la civilisation.
Les mauvais livres sont ceux qu'on prête en craignant qu'on vous les rende.
Quand je m'ennuie, j'achète un ticket de métro, et je passe la journée à lire des visages.
La comédie, c'est le sentiment d'être dedans et dehors ; c'est notre fascination pour la mécanique mystérieuse de la scène, bien réelle devant nous, mais aussi fictive ; très intense mais aussi destinée à s'évanouir après la représentation.
Le sentiment d'appartenance est une conviction intime qui va de soi ; l'imposer à quelqu'un, c'est nier son aptitude à se définir librement.
- Et si je te disais que tu as fait le travail pour lequel on t'a engagé et bien fait même mais que quelqu'un te sabotait, quelqu'un t'exploitait, te piquait tes idées et toi tu t'es rendue compte de rien ! [...] â–º Lire la suite
«Soumission» est un roman rare parce qu'il introduit du farfelu dans l'esprit de sérieux, ce qui est plus anglo-saxon que français
Quels sont les livres qui valent l'arbre de leur papier ?
Il y a des livres plus utiles par l'idée qu'on s'en fait que par la connaissance qu'on en prend.
Il doit y avoir une façon spéciale de lire les maximes : une page par jour, peut-être.
Lire pour se cultiver, c'est l'horreur. Lire pour rassembler son âme dans la perspective d'un nouvel élan, c'est la merveille. 

J'ai toujours voulu être designer. Je lis des livres sur la mode depuis mes 12 ans
Afin qu'un ouvrage soit véritablement beau, il faut que l'auteur s'y oublie, et me permette de l'oublier.
Si c'est la raison qui fait l'homme, c'est le sentiment qui le conduit.
Rien ici ne peut plus nous rejoindre, rien sinon ce sentiment jusque là inconnu et que je découvre avec stupeur : le respect. Le respect pour un autre et, finalement, le respect aussi pour soi que cet autre juge digne d'être son ami.
L'unique certitude de l'existence est qu'elle ne se renouvelle pas et qu'en marchant vers l'horizon on marche vers la mort...
Depuis l'Evangile jusqu'au Contrat Social, ce sont les livres qui ont fait les révolutions.
Il y a souvent très loin du mal que l'on dit d'un ouvrage à celui qu'on en pense.
Si nos maisons doivent fournir quelque chose, elles doivent donner une idée de qui nous sommes et comment nous sommes arrivés ici, un sentiment de connexion équilibré par un sens de l'orientation et du progrès.
Au fond le Coran c'est plutôt mieux que je ne pensais, après relecture - après lecture plutôt. La conclusion la plus évidente c'est que les djihadistes sont de mauvais musulmans. Évidemment, comme dans tout texte religieux, il y a des [...] â–º Lire la suite
Si Nous en avions fait un Coran en une langue autre que l'arabe, ils auraient dit: Dis:. Et quant à ceux qui ne croient pas, il est une surdité dans leurs oreilles et ils sont frappés aveuglement en ce qui le concerne; ceux- là sont appelés d'un endroit lointain.
Les hommes de pouvoir n'ont pas le temps de lire ; et les hommes qui ne lisent pas sont impropres au pouvoir.
Les livres ont changé ma vie.
Jean d'Ormesson se rattache aux vieux et pieux souvenirs du journaliste que je fus et du lecteur de livres français que je suis.