Qui veut faire un bon Carnaval,Qu'il commence le jour de l'an.
Tu sais bien que je ne raconte jamais la même histoire deux fois de la même façon. Cela ne veut pas dire que je mens.
Tout ce qu'on peut faire d'un bon conseil, c'est de le transmettre. A celui qui le reçoit, il ne sert jamais à rien.
Celui qui déplace la montagne, c'est celui qui commence à enlever les petites pierres.
Le naturel n'est pas suffisant à celui qui en poésie veut faire oeuvre digne de l'immortalité.
Est-ce que les gens m'applaudiraient si j'étais un bon plombier ?
L'intellectuel colonisé assiste, dans une sorte d'autodafé, à la destruction de toutes ses idoles : l'égoïsme, la récrimination orgueilleuse, l'imbécillité infantile de celui qui veut toujours avoir le dernier mot.
L'art devrait être quelque chose comme un bon fauteuil dans lequel se reposer de la fatigue physique.
Mon mari et moi, on hésite entre faire un enfant ou acheter un chien. On ne sait pas encore si on veut ruiner nos vies, ou seulement nos tapis.
Tout bon exilé pense que ce qui vient d'ailleurs est toujours meilleur.
À côté d'un bon jugement, les diamants et les perles sont les choses les plus rares au monde.
Le Bon Combat est celui qui est engagé au nom de nos rêves.
« Bonjour, messieurs, dames, les malades et leurs familles, afin de gagner du temps et d'éviter d'ennuyeux bavardages ultérieurs, je suis le Docteur Grégory House, appelez-moi Greg.Je suis l'un des trois médecins assurant les consultations ce matin. Ce rayon de [...] â–º Lire la suite
Il n'est point besoin de votre fameux acte d'amour, si tant est que l'acte puisse jamais être d'amour ou que dans l'acte l'amour puisse survivre, pour saluer son cochon de voisin, le sourire jaune avec signe de tête en sortant le matin, le sourire vert avec signe de cul en rentrant le soir.
Rien ne vaut de passer un bon moment avec soi-même, à parcourir les rayonnages de sa bibliothèque intérieure.
Une poignée de bon sens vaut mieux qu'un baril de connaissances.
Le mariage, c'est comme un long voyage en mer pendant lequel il faut être suffisamment habile pour passer le cap dans la tempête. L'idéal est d'arriver, poussé par le bon vent, dans la baie de tranquillité.
Ainsi commence le fascisme. Il ne dit jamais son nom, il rampe, il flotte, quand il montre le bout de son nez, on dit : C'est lui ? Vous croyez ? Il ne faut rien exagérer ! Et puis un jour on le prend dans la gueule et il est trop tard pour l'expulser.
Si on veut des pommes, il faut secouer le pommier.
La société devient enfer dès qu'on veut en faire un paradis.
Chacun veut tenter sa propre expérience ; chacun la tente à ses dépens. Les leçons d'une génération ne servent jamais à la suivante.
Quand chacun peut faire ce qu'il veut et ce que lui inspire son égoïsme, alors tous luttent contre tous, et donc le chaos règne.
On n'écrit pas ce qu'on veut mais bien ce qu'on peut.
Le domaine de la liberté commence là où s'arrête le travail déterminé par la nécessité.
Il fait bon vieillir. Etre jeune, c'était tuant.
Qui veut tuer un ennemi vise le coeur.
Personne ne veut qu'on touche un point sensible, et donc une société avec tant de plaies tremble quand quelqu'un a le courage de le toucher.
Ce qui est moral est ce que vous trouvez bon après et ce qui est immoral est ce que vous trouvez mauvais après...
On commence toujours à pardonner à un lieu dès qu'on le quitte.
C'est bon d'avoir eu un copain. C'est moins douloureux qu'une femme, quand ça vous quitte. On a toujours l'espoir qu'on restera copains, et que les moments passés ensemble ne seront pas effacés par de nouveaux souvenirs avec un autre.
Ne force pas qui veut les portes de l'enfer.